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Le Selle Français : une race gagnante (I)

Par Amélie Tsaag Valren.


N°38 Décembre 2012
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Le Selle Français a le vent en poupe : Nino des Buissonnets, Médaille d’or olympique avec Steve Guerdat, Cevo Itôt du Château, victorieux du Global Champions Tour 2012 avec Edwina Tops-Alexander, Baloubet du Rouet, étalon n°1 mondial en 2012, innombrables succès de chevaux issus de grands étalons comme Dollar du Mûrier ou Diamant de Sémilly.... Certains SF (comme Galan de la Sauvagère) peuvent aussi briller en complet... Désormais, le sang français est également très présent dans de nombreuses races étrangères –qui à leur tour viennent enrichir le SF.
Cheval Savoir ouvre un grand dossier en trois volets. Ce mois-ci, remontons aux souches très différentes qui ont constitué ce qui s’appellera, à partir de 1958, le « Selle Français » .

Malgré la popularité du Selle Français, présent sur la scène sportive internationale au plus haut niveau, l’origine de cette reste race est souvent méconnue.
Comme la plupart des chevaux de sport, le SF est issu d’une sélection militaire pour la cavalerie. Sa naissance officielle remonte à 1958, mais il n’est pas – comme on l’entend souvent dire - le descendant direct du lourd Anglo-normand ; il est le fruit de la fusion d’une multitude de races régionales venues de la Bretagne, de l’Anjou, de la Normandie, du Poitou, des Charentes, du Charolais, de l’Ain, du Centre et de la Vendée.

Nino des Buissonnets
Troisième meilleur cheval de CSO en juin 2012, Nino des Buissonnets gagne avec Steve Guerdat la Médaille d’or individuelle aux J0 de Londres cette année. Ce cheval illustre la qualité du sang français (sa mère, Hermine du Prelet, est une fille de Narcos et petite fille d’Almé) associé au sang étranger (son père, Kannan est un fils du Hanovrien Voltaire, lui-même fils de Furioso II, SF). © Kit Houghton/FEI

Notre pays est mondialement réputé pour ses races de chevaux de trait à la fin du XIXe. Percherons et Boulonnais, plus tard Bretons et Ardennais s’exportent par milliers. La France n’en est pas moins tristement réputée pour posséder « la pire cavalerie d’Europe » au sortir des guerres napoléoniennes. Le cheval de travail a les faveurs des éleveurs, mais les chevaux de selle ont quasiment disparu. Il faut en « recréer ». Ces multiples races régionales, courageuses et généreuses, sont les lointains ancêtres du Selle français.

Des champions comme Jalisco B, Quito de Baussy et Papillon Rouge sont issus de l’ancienne souche normande

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Article publié le 20-12-2012

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