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Il était une fois... un film

Laetitia Bataille

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Bientôt sortira sur les écrans le film Jappeloup, dans lequel Guillaume Canet tient le rôle de Pierre Durand. En attendant, nous avons consacré ce mois-ci notre rubrique culture à un film-culte, L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux. Un beau film assurément, mais qui revêt à nos yeux une importance particulière puisqu’il a été à l’origine d’un courant de pensée équestre qui a pris une place considérable : l’équitation que l’on appelle « éthologique ».

Voici quinze ans, ce film, tiré du roman éponyme de Nicholas Evans, connaissait un immense succès dans les salles. Mais l’impact du film va se situer ensuite là où on ne l’attendait pas : il introduit dans le monde équestre un courant de pensée nouveau. Robert Redford, dans cette histoire très romantique est assez peu vraisemblable, a apporté un autre éclairage possible de la relation entre l’homme et le cheval.

Qu’importent les incohérences du film...Un message était passé : il faut parler à son cheval poliment, gentiment, si possible tendrement. D’autres l’avaient certes compris avant –on ne peut s’empêcher de penser à l’extraordinaire relation de Beudant avec la si sensible jument Vallerine. Mais d’une manière générale, l’éducation équestre traditionnelle était plutôt réductive sur ce plan.

L’équitation « éthologique » (locution absurde s’il en est, puisque l’équitation n’entre pas dans l’éthogramme du cheval) était née. Elle a fait donc son chemin, jusqu’à constituer une méthode, codifiée et habilement divulguée. Parfois utile, parfois mal comprise ou mal appliquée. Il n’est pas de notre propos aujourd’hui de soupeser certains excellents messages qu’elle a délivrés, certains abus qu’elle a pu engendrer. Nous aurons d’autres occasions d’en parler dans C.S.

Mais puisque nous en étions à Robert Redford et aux « chuchoteurs », nous avons demandé à Brenda Wahler, une instructrice américaine qui a travaillé auprès des chevaux pendant près de quarante ans, précisément... dans le Montana, de nous raconter la naissance de ce mouvement et de nous livrer simplement son sentiment personnel à ce sujet. Il s’avère qu’en traversant l’Atlantique, le natural horsemanship a beaucoup changé...

Photo de couverture : © Marion Gillet.

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Article publié le 12-02-2013

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