Accueil » Savoir Pratique Attelage

L’équilibre du meneur

Peu d’enseignants sont intransigeants sur la façon de prendre place sur le siège du meneur. S’asseoir semble en effet être un acte anodin tellement inné et à la portée de tous...
En fait, il ne s’agit pas seulement de se placer sur le siège du meneur, ou sur ce qui va servir de siège, mais bien de s’équilibrer !

Equilibrer le bas du corps, puis équilibrer le haut du corps sont des habiletés primordiales pour le meneur. La position du bas du corps et sa fixité assurent en effet l’indépendance du haut du corps, et par conséquent, la qualité de la liaison entre la main du meneur et la bouche du cheval.

La position idéale

Le meneur assis doit être calé : le haut du corps est droit, les jambes semi-tendues, les talons réunis, les pieds solidement posés sur la coquille. Les coudes sont près des côtes sans raideur, les mains à environ 10 cm devant le milieu du corps, les poignets arrondis et flexibles.

L'équilibre du meneur
Différentes positions sur le coussin de guides : hauteur et visibilité pour la voiture de présentation, descente du centre de gravité et stabilité pour la voiture de marathon. © L.Bataille

Le coussin de guides

C’est ce fameux siège incliné qui permet une meilleure position qu’un siège plat et large : souvent mobile et réglable en hauteur, en profondeur et dans la largeur (haut, arrière-avant, droite-gauche), il permet à toute taille de meneur d’avoir un appui correct portant sur les pieds, les fesses, mais également les cuisses jusqu’au genou et le bas du dos.

Les barres situées derrière et sur les côtés du coussin de guides doivent être assez hautes pour éviter au meneur d’être éjecté, et l’idéal est que le siège ne se situe pas trop en arrière, afin que le meneur soit proche de son cheval.

L'équilibre du meneur
Comme aux longues rênes, le menage est plus aisé lorsque le dresseur est proche de son cheval.

Le degré d’inclinaison du siège idéal apporte un confort qui facilite le menage. Etre à l’aise confère un sentiment de sécurité. Il est, par exemple, plus facile d’accéder au frein sans perdre son calage, ni son équilibre.
Le meneur dispose d’aplombs solides qui lui permettent d’agir, céder, résister sans avoir à mettre son poids dans l’action de ses mains, ni à utiliser en permanence tous ses muscles. Le haut du corps est complètement indépendant, peut être gainé ou relâché selon les situations.

Pour lire la suite de cet article :

Abonnez-vous à Cheval Savoir pour seulement 29€ !
(31$ US. 38$ Canadien; 35 Franc CHF)

S’abonner à Cheval Savoir, c’est :

  • bénéficier de la lecture des numéros à paraître
  • avoir un accès permanent et totalement gratuit à la Bibliothèque d’Archives en ligne, soit plus de 2000 articles parus ! Des dizaines de milliers de pages de lecture, l’équivalent de plusieurs centaines de livres sur tous les sujets équestres ! Ce qu’aucun autre magazine ne pourrait vous offrir…
Cliquez-ici pour vous abonner à Cheval Savoir

Ce que vous ne lirez pas ailleurs

Si vous êtes déja abonné au journal, cliquez-ici pour vous identifier