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Réflexions sur le Championnat d’Europe d’endurance 2013 et la victoire française

Par Yves Riou, Eleveur de Pur-sang arabes d’endurance.


N°46 Septembre 2013
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Dans ce Championnat d’Europe qui vient de se courir à Most (République Tchèque) la France gagne la médaille d’or par équipe. En outre, elle rentre 4 concurrents dans les 7 premiers et à des vitesses moyennes élevées, ce qui est un excellent résultat. Certes, la qualité de l’élevage, la politique de sélection et les méthodes d’entraînement jouent. Mais le réel avantage différentiel qui fait que nos chevaux vont au bout ne se fait pas à ce niveau…
Le point avec notre spécialiste, Yves Riou.

Ce Championnat d’Europe à Most fut une course très dure et très technique, comme le montre le classement par équipe. La majeure partie des équipes n’a vu rentrer qu’un concurrent. Trois équipes seulement ont été classées, ce qui donne le podium dans l’ordre suivant : France, Espagne, Italie.

Les excellents résultats de la France dans cette compétition sont dus à trois principales raisons : la qualité de l’élevage, la politique de sélection des couples qui sont présentés à la compétition, les méthodes d’entraînement.

L’élevage du cheval d’endurance

Les quatre premiers du classement individuel sont issus de Persik et sont nés en France.
Depuis de nombreuses années les grands rendez vous internationaux mettent en valeur les chevaux nés en France qui sont souvent majoritairement représentés dans les quinze premiers au classement.

L’équipe de France médaillée d’or à Most
L’équipe de France médaillée d’or à Most : à gauche, Jean Philippe Françès, avec Qrafik la Majorie, au centre Philippe Tomas, avec Qotien Persky, à droite Mélody Théolissat avec Azelle de Jalima. © Gilly Wheeler/FEI

Et cela indépendamment de la nationalité des cavaliers qui les montent. Si Persik est un étalon emblématique, une valeur sûre des années 80, sa descendance est le fruit d’une large endogamie qui est venue se greffer autour de sa génétique.

Dans le contexte d’une vraie relation affective avec les élèves qu’on lui confie, le débourrage est pour un professionnel sensible une formalité, sans que pour autant le cheval soit d’une soumission totale

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Article publié le 24-09-2013

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