Accueil » On en parle

Longines Global Champions Tour à Anvers : victoire de McLain Ward

Le premier Grand Prix du Longines Global Champions Tour 2014 a été remporté ce soir, à l’issue de deux manches et d’un barrage à cinq cavaliers, par le cavalier américain McLain Ward. Du très grand sport.

Un parcours difficile, à 1,60m, tracé par le chef de piste belge Luc Musette. Deux manches et un barrage. De quoi mériter son titre de gagnant ou de gagnante de cette première étape circuit de prestige dans une nouvelle destination, Anvers (Belgique) ville portuaire et hanséatique, patrie de Rubens et plaque tournante du commerce traditionnel des diamants...

Longines Global Champions Tour à Anvers
Les épreuves du Longines Global Champions Tour se déroulaient non loin du grand port d’Anvers. © D.R.

Les cavaliers belges n’ont pas déçu : déjà dans la première manche, Constant van Paesschen, Gudrun Patteet and Jos Verlooy sont sans faute.
Dix-huit cavaliers seront retenus pour la deuxième manche, parmi lesquels Kevin Staut, Simon Delestre et Edwina Tops-Alexander, tous trois sans faute, comme Rolf-Göran Bengtsson et les Américains Kent Farrington et McLain Ward. Trois cavaliers du Qatar, Bassem Hassan Mohammed, Faleh Suwead Al Ajami and Ali Yousef Al Rumaihi étaient également conviés à la deuxième manche.

Pénélope Leprévost, après ses deux victoires remportées depuis le début du concours, avait rang de favorite. Il se murmurait dans les paddocks que la « flying French lady » serait ce soir la cavalière à battre. Impression confirmée lorsque qu’elle déroule effectivement une première manche sans faute.

Dix huit cavaliers, donc, pour s’attaquer au deuxième tour.
La fièvre est palpable. Simon Delestre avec Ryan des Hayettes et Kevin avec For Joy van ’T Zorgfliet HDC font quatre points, Edwina, avec Old Chap Tame en fait huit. Al Rumahi, désorganisé sur le triple, essuie deux refus dans cette combinaison.

Un barrage à cinq cavaliers

Pour le barrage, il ne reste que cinq cavaliers : Constant van Paesschen (le public trépigne) Bengstsson (olympien mais crispé) McLain Ward, le jeune Bassem Hassan Mohammed. Et... Pénélope, qui avec Nayana, a fait un deuxième parcours sans faute et sur laquelle reposent maintenant les espoirs du sélectionneur de l’équipe de France, Philippe Guerdat, après les regrets de la finale de la Coupe du Monde Longines/FEI à Lyon la semaine dernière.

McLain Ward avec Rothchild McLain Ward avec Rothchild

McLain Ward avec Rothchild pendant les épreuves du Longines Global Champions Tour d'Anvers.
© Stefano Grasso/Longines Global Champions Tour

Hélas, Pénélope, dans un parcours hardi avec des virages magnifiques et productifs, fera quand même une barre. Bengtsson, avec Casall Task, est sans faute et boucle son tour à 37,33. Constant van Paesschen avec Citizen Guard Toscan de Sainte Hermelle, est à 37 secondes 93. McLain Ward avec Rothschild réalise un temps de 37 secondes 12 centièmes... et gagne.

Bassem Hassan Mohammed (sans faute aussi, à 38,38 secondes) reste au pied du podium. Saluons la performance de ce jeune cavalier qui avait déjà remporté l’an dernier à Paris une épreuve du Saut Hermès, et ne cesse de progresser. Cette quatrième place dans la très sélective épreuve de ce soir où il réalise un triple sans faute montre bien que le Qatar, nation équestre par tradition mais encore jeune dans le domaine du CSO, n’a pas dit son dernier mot.

Pénélope est cinquième, Eric Lamaze sixième, Simon Delestre septième, suivis d’Emanuele Gaudiano (Italie) Joe Clee (GBR) et Marc Houtzager (Pays Bas).

Cette première étape à Anvers satisfait pleinement Jan Tops, Président du Longines Global Champions Tour, qui souligne que « la Belgique est l’un des pays où l’on produit le meilleurs chevaux, et où nous n’avions pas encore d’étape – ici à Anvers, on ne pouvait trouver mieux. »

McLain Ward a expliqué que la Belgique était un peu sa deuxième patrie, qu’il y avait beaucoup travaillé avec François Mathy. Il ajoute que Rothschild est un cheval beaucoup plus facile à monter qu’il n’en a l’air, même s’il a son style bien à lui. Et de conclure : « Il me donne tout, c’est un ami pour moi ».

0 commentaire(s) »
Article publié le 27-04-2014

Postez un commentaire !

Prénom (requis)

Email (requis)

Votre commentaire