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En attelage multiple, le reculement ne serait-il qu'un accessoire ?

Le mois dernier, nous avons abordé le fonctionnement du reculement sur un attelage à un cheval : son utilité et la combinaison que l’on pouvait faire de son usage avec celui du frein selon diverses situations.
Ce mois-ci, nous allons examiner comment une voiture est retenue ou ralentie dans le cas des attelages à plusieurs chevaux.
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Attelage en paire, muni de harnais de marathon avec reculements © Julia Guignot

Le reculement d’un harnais en paire est légèrement différent de celui du harnais à 1. Il comporte toujours une croupière, un culeron, une ou des barres de fesses… Mais l’avaloire peut se présenter sous deux versions : comme dans le harnais à 1, la courroie de reculement est alors bien différente, plus large, elle s’attache à la boucle de mancelle. Ou bien l’avaloire est beaucoup plus longue, et c’est elle qui s’attache à la boucle de mancelle sous ou sur le trait selon les harnais.

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© Laurence Grard Guenard

Ralentissement, arrêt et descente.

L’avaloire n’est donc pas directement reliée à la voiture. Elle est reliée à la bricole par l’intermédiaire de la boucle de mancelle, la bricole est fixée au timon grâce à la chainette : lorsque les chevaux ralentissent, le timon continue d’avancer. En dépassant les chevaux, il tend les chainettes, qui tirent les bricoles vers l’avant. Celles-ci sont retenues à l’arrière par les avaloires qui s’appuient sur les fesses des chevaux. Le timon est donc bien retenu par les avaloires.

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