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La répartition du poids du corps du cheval dans le travail de deux pistes

Par Pierre Beaupère, cavalier professionnel et professeur de Dressage.


N°71
1 Commentaire(s)
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Le mois dernier nous avons travaillé sur le poids du corps du cavalier dans le travail de deux pistes. Il nous restait à mieux comprendre comment utiliser ce travail de deux pistes pour mieux répartir le poids du corps du cheval sur ses quatre jambes ! Et c’est là qu’intervient la pensée : la communication entre votre conscience et votre corps fonctionne sur les mêmes principes entre « vous » et votre cheval !

L’article précédent, où je tentais de répondre au problème de la répartition du poids du corps du cavalier (suite aux nombreuses questions des lecteurs) nous a permis de comprendre l’importance de ce à quoi nous pensons et surtout de la manière dont nous concevons les exercices.

Nous avons ainsi pu constater que le fait de se contraindre dans des positions particulières empêchait l’apprentissage naturel du corps et risquait de provoquer de nombreuses tensions et contractions. Alors qu’au contraire, le fait de concentrer notre attention, de nous focaliser sur l’image de notre colonne vertébrale bien alignée et bien au milieu du corps du cheval permettait au corps de faire en permanence les ajustements nécessaires pour nous maintenir en équilibre sans devoir nous en occuper de manière consciente, ce qui est impossible.

Pierre Beaupere
© Charly Goffinet

Il est important de comprendre que la communication entre votre conscience et votre corps fonctionne sur les mêmes principes que la communication entre « vous » et votre cheval. Vous pensez à quelque chose, votre corps y réagit. Le corps du cheval est en contact avec le votre et le corps du cheval réagit aux changements dans votre corps. Les changements dans son corps sont perçus par son cerveau et provoquent une réponse mentale de sa part, quelle qu’elle soit (contraction, détente musculaire, peur, association avec une demande connue, etc.). Le circuit peut alors repartir dans l’autre sens, du cerveau du cheval vers son corps. Votre propre corps va sentir les modifications dans le corps du cheval et les signaux perçus par votre corps vont être réinterprétés par votre cerveau pour éventuellement y réagir à nouveau. Et ainsi de suite.

Si votre but est de charger le postérieur gauche, alors la « bonne » épaule en dedans est celle qui charge effectivement le plus le postérieur gauche !

Il est donc absolument primordial que...

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1 commentaire(s) »

soso :
Le 06/05/2016 à 17h25

Bonjour
Votre article est très intéressant. Vous parlez de ressentir les réactions du cheval, savoir quel est le postérieur le plus faible (celui qui est le moins chargé ou qui engage le moins).
Quelles sont les sensations que nous recherchons à sentir afin de savoir quel posterieur et le moins chargé?
Tout est question de sensations effectivement, mais lesquelles ?

Merci de votre réponse

Article publié le 15-04-2016

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