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Akhal-Téké, pur-sang arabe et pur-sang anglais…

Par Alexander Klimuk, Directeur du Haras de Stavropol*.
Traduction Laurence Bougault.

N°11 Juin 2010
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Le plus vieux pur-sang du monde, l’Akhal-Téké turkmène, a participé à la création de deux races majeures, le pur-sang arabe et le Pur sang anglais.
En effet, de nombreux échanges eurent lieu au cours de l’histoire, notamment pendant la période où les Arabes furent en mesure d’acquérir de nombreux bons chevaux d’Asie Centrale, la principale provenance de ces chevaux était le Turkménistan.

La race Akhal-Téké a une histoire unique comme en témoigne la beauté de l’Argamak Turkmène. L’apparence des chevaux d’Asie Centrale se distingue de celles des autres, comme les chevaux Perses. Le climat sec et continental du Turkménistan avec ses hivers peu rigoureux et faiblement enneigés, la grande qualité des herbages des collines de Kopetdag et la constante menace des prédateurs ont conduit à la formation de chevaux larges et rapides.

description
Alexandre Klimuk est l’un des meilleurs spécialistes mondiaux de la race Akhal Téké © Coll.L.Bougault


La domestication des chevaux au Turkménistan


La domestication des chevaux dans les collines et les plaines du Turkménistan était sûrement très rare même si l’on tient compte des tribus indo-iraniennes qui s’installèrent au Turkménistan, et apportèrent avec elles des chevaux domestiques originaire du Nord. Pourtant, dans les conditions du Turkménistan, le cheval sauvage local, plus convoité, fut capable de remplacer ceux importés. Il en résulta la domestication des races locales, ou des croisements. Des échos de ces événements anciens peuvent être trouvés dans les vieilles légendes à propos de la production des chevaux d’Asie Centrale, dans les écrits chinois et les annales arabes ; l’une d’elle, d’après le géographe arabe Ibn Battuta, les chevaux supérieurs d’Asie Centrale venant d’un poulain sauvage : « plus grand que les autres, ses descendants sont plus larges et d’une meilleures stature » et « allant comme s’il volait entre terre et ciel, obéissant seulement à la gravité et gentil quand il galopait. »


«La plupart des sources classiques confirment que les meilleurs chevaux de l’ancien temps viennent d’Asie Centrale»


Quand les descendants des nobles chevaux d’Asie Centrale apparurent dans les pays des anciennes civilisations orientales, l’Egypte, le Moyen-Orient et l’Inde, à en juger par les descriptions qui nous sont parvenues, ils possédaient...

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Article publié le 14-06-2010

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