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L’été, un peu d’anthropomorphisme, pour une fois !

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Lorsque les chevaux, entre eux, parlent de “la belle saison”, ce n’est pas à l’été qu’ils pensent ! Ce qu’ils aiment, c’est l’hiver : le petit froid piquant qui rend joyeux, le silence de la neige dans laquelle on joue, les galopades qui réchauffent. L’été, pour eux, est plutôt évocateur de mouches qui tourmentent, d’orages qui grondent, de transpiration qui gratte, de canicule qui lénifie et décourage l’effort. Dans le fond, l’équitation est un sport d’hiver (du point de vue des chevaux, en tous cas !)

Pour nous, l’été est évocateur de superbes randonnées (voyez notre dossier sur le tourisme équestre) de stages permettant de découvrir une région, un pays, une autre équitation (ne n’est pas par hasard que notre Portfolio du mois vous emmène en Andalousie). L’été peut aussi se traduire par l’expérience délicieuse d’emmener son cheval avec soi, et de l’installer pour quinze jours dans le jardin d’un oncle ou d’une grand-mère…

La période estivale est aussi celle des concours, avec ses émotions sportives, ses rires, ses déceptions parfois, ses progrès toujours…

Oui, de notre point de vue, l’été est une inépuisable de source de joies équestres, et celles-ci ne sont nullement incompatibles avec le bonheur de notre cheval. Il suffit…de se mettre à sa place.

En hiver, nous avons fréquemment des réactions d’anthropomorphisme inadaptées : nous avons tendance à projeter sur notre cheval le désagrément que nous aurions de dormir dans une écurie froide, ou de rester au pré sous le crachin. Alors, nous superposons les couvertures superflues, et rentrons au box (où il va s’ennuyer ferme) un cheval pourtant bien protégé par sa bourre d’hiver.

Mais l’été, un peu plus d’anthropomorphisme ne nuit pas ! Comme nous, le cheval a horreur des mouches, préfère une douche fraîche mais non cinglante, ne supporte pas de rester immobile en plein soleil. Remplissez son quotidien de petites attentions qui tiennent compte de sa physiologie qui l’été, est finalement bien plus proche de la nôtre.

Et si vos vacances vous ont emmené loin, soyez attentif à l’équidé que l’on vous loue pour un promenade ou qui tire une “calèche” urbaine : regardez son état, son harnachement. Il faut parfois savoir refuser ! Le tourisme responsable, dont nous avons parlé dans le numéro 2 de Cheval Savoir, reste l’un de nos principaux combats. Aidez-nous à le mener.

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