Les chevaux "guerriers" du dressage : une nouvelle locomotion
Oui, Salinero a ouvert l’ère des chevaux "guerriers", et leur gestuelle a pris de l’ampleur et de la hauteur, de l’énergie et de la technique.

L’ère de l'homme de guerre à cheval, issu d’une équitation militaire oublieuse d’Art Equestre, est révolue. Le cavalier ne gesticule plus pour couper les têtes de ceux qui combattent pour la médaille, il ne piaffe plus des fesses sur sa monture frappée d’immobilité. Il se fait discret en public : seules les jambes armées d’éperons inoffensifs balayent encore les flancs des chevaux guerriers. Les mains sont calmes, très calmes, bien fermes et bien fermées, et les dos voussés sont stables, bien assis sur des dos très stables qui sont chargés de les porter et d’encaisser les ralentissements (rassemblés en terme contemporain) et les parades.
Pour lire la suite de cet article :
Abonnez-vous à l'année pour seulement 25€ !
(soit 35$ Canadiens ou 28,54 Francs Suisses)
Pour 25 euros, vous pourrez consulter en intégralité les 12 prochains numéros
ainsi que plus de 800 articles archivés, classés par thème !
Ce que vous ne lirez pas ailleurs
Si vous êtes déja abonné au journal, cliquez-ici pour vous identifier
Partager

Cliquez sur la couverture pour zoomer
Apprenez à prendre les mesures nécessaires au
kodarz :
Le 23/11/2010 à 10h22
Excellent article plein d'humour....
Mais la problématique est toujours la même :Que vaut la biomécanique du cheval confrontée à la recherche d'une médaille?
Bien sûr le cheval sera vite ruiné mais qu'importe, il sera utilisé comme reproducteur et les gains n'en seront que plus importants....
JM Acchiardo
eleonore :
Le 30/11/2010 à 23h38
Quelqu'un pourrait il nous dire comment sont recrutés les juges de dressage? J'ai déjà attiré l'attention (N°8 de C S article de Pierre Beaupère ) sur le témoignage d'une juge internationale consigné dans un N° spécial Dressage de l'Eperon, et qui titre son article sur "la connnaissance". En lisant, on apprend qu'elle a beaucoup appris et aiguisé son expertise en suivant le travail des champions et des entraîneurs de champions. Idéal pour distribuer les médailles en vase clos en cautionnant le travail des médaillés, et en désignant leur travail comme excellent...92...c'est quasi la perfection! Imitons donc!
Vous disiez:"connaissance de l'animal et culture équestre". Voilà les deux mamelles qui devraient nourrir le juge, quelque soit son pedigree. On éviterait de cautionner aux plus hauts niveaux de compétition des locomotions invalidantes pour le cheval, et de rédiger des pseudo traités d'équitation( il en existe déjà tant qui fondent notre culture équestre! ) en se cachant derrière une échelle en elle-même très utile...(merci à Pierre d'en souligner l'intérêt et d'en donner un mode d'emploi!)
Eléonore
laetitia :
Le 01/12/2010 à 14h30
La question du recrutement des juges, posée par Eléonore, est intéressante et fera l'objet d'un article dans notre prochain numéro.
Merci à ces lecteurs pertinents !
Laetitia Bataille.