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La nouvelle gale équine

Par Peggy Pansart, de l'Observatoire Animaderm.


N°18 - Février 2011
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Contrairement aux apparences, c'est en février que les problèmes de peau des équins sont à leur apogée. S’ils semblent apparaître en été avec l’invasion des insectes (responsables notamment de la fameuse dermite estivale récidivante ou DERE) beaucoup de pathologies « naissent » en hiver et apparaissent notamment avec les premiers redoux du mois de février.

Ces pathologies sont insidieuses, et les agents responsables sont invisibles à l’œil nu : il s’agit de micro-parasites, plus connus sous le nom « d’acariens ». Nés en automne, profitant de l’humidité et des baisses des températures, ils infestent nos chevaux progressivement à partir du mois d'octobre pour proliférer sans retenue en février, lors des premiers redoux. Sans éradication de ces populations, ces parasites resteront toute l'année, privilégiant les membres (gale des paturons, eczéma) mais aussi la crinière et la queue (gale des crins), tellement similaire à la fameuse dermite estivale que bien souvent le diagnostic différentiel est délicat à établir.

Pansage
Une bonne hygiène et notamment un pansage régulier reste le meilleur moyen d'éviter, et le cas échéant, de dépister, les gales. © L.Bataille

En effet, devant un cheval qui se gratte en été, la D.E.R.E. est immédiatement évoquée, et le diagnostic de gale, s'il est envisagé, est réfuté par la non-contagiosité de l'affection.

Les différentes gales

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Article publié le 14/02/2011

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