Accueil » Interviews

Pénélope Leprévost :
"Ce n’est pas avec la force, les embouchures ou les éperons que j’arrive à ce que je veux"

Propos recueillis par Nelly Valère.


N°18 Février 2011
6 Commentaire(s)
Imprimer cet article
Médaille d'argent par équipe aux Jeux Equestres Mondiaux de Lexington en 2010, gagnante récemment de plusieurs épreuves majeures en CSI 5* (notamment à Londres), régulièrement conseillée par Michel Robert qu'elle admire beaucoup (et réciproquement, d'ailleurs !) quinzième au Ranking Rolex... Pénélope Leprévost est l'une des cavalières les plus en vue du monde.
Agée de trente ans tout juste, maman d'une petite fille, elle gère une écurie de concours et dispense généreusement ses conseils aux cavaliers qui l'entourent. Elle vient de se fixer en Basse Normandie, dans de nouvelles installations. C'est là qu'elle a reçu Cheval Savoir pour une interview exclusive.

Cheval Savoir : Pénélope Leprévost, vos nouvelles pénates sont superbes et l’ambiance est sympathique.

Pénélope Leprévost : Oui. Je partage les installations avec une autre écurie de CSO, mais nous avons chacun notre écurie. Nous nous entendons bien et nous nous entr’aidons à l’occasion. J’aime bien faire profiter d’autres jeunes cavaliers de ce que j’ai appris, moi aussi, grâce au savoir des plus expérimentés que moi.

Pénélope Leprévost
© L.Bataille

C.S. Parlez nous de vos débuts, justement.

P.L. Moi, j’aimais les animaux ; mes parents m’ont mise sur un poney par hasard… Ils ne connaissaient pas les chevaux du tout, mais ils ont vu tout de suite que j’aimais ça, et j’ai fait très tôt des compétitions à Shetland… J’avais sept ans ! Alors j’ai continué comme cela. La compétition, c’était mon truc : les animaux et la compétition, en fait. J’aime les chevaux, et j’aime concourir, ce qui fait que je me retrouve vraiment dans mon travail. J’ai fait le Criterium junior, j’ai toujours eu des chevaux normaux, beaucoup de chevaux différents, et j’ai passé sept ans chez Francis Mas qui m’a beaucoup aidée, beaucoup appris, qui m’a, pour ainsi dire, prise sous son aile parce qu'il croyait en moi. Il m'a fait travailler, monter à cheval après l’école, à midi aussi.

J'ai eu de la chance : je n’avais pas assez de métier pour juger de certaines pratiques, et je suis passée à côté des mauvaises choses

C.S. Vous pensiez en faire votre métier ?

P.L. Non, à la base, j’avais passé un bac S et je devais faire une école d’architecture ; mes parents voulaient que j’aie un travail "normal" et que je monte à cheval pour mon plaisir, et quelques semaines avant la rentrée, Maman m’a demandé si j’étais sûre de vouloir faire cette école (qui coûtait cher) car si cela s’avérait un mauvais choix qui ne serve à rien… Je lui ai répondu qu’en effet ça ne m’intéressait pas réellement, et que je faisais ça pour avoir un métier. Et là, à ma grande surprise, elle m’a proposé d’essayer de travailler avec les chevaux. Alors j’ai dit « ok, on se lance » et comme j’avais déjà rencontré mon mari, Guillaume Blin-Lebreton, un cavalier reconnu, on s’est lancés, il m’a aidée, j’ai loué des boxes pendant un an. Après, Jean-Pierre Vilault m’a appelée, m’a demandé si je ne voulais pas faire quelque chose avec lui, et j’en ai été ravie. Chez Jean-Pierre, j’avais des chevaux que déjà des propriétaires me confiaient, j’avais mon groom, et j’avais aussi son écurie à gérer -une vingtaine de chevaux ! J’ai fait mon premier Fontainebleau et ça a bien marché. J’ai envie de dire que c’est Jean-Pierre qui m’a vraiment lancée dans le vrai bain du professionnalisme, avec plein de jeunes chevaux, toute une structure. Petit à petit, j’ai eu la chance de rencontrer les bonnes personnes qui m’ont donné les bons chevaux à monter.

C.S. Quels sont les chevaux qui ont été essentiels dans votre carrière déjà bien remplie ?

P.L. Parmi ceux qui m’ont fait passer des caps, il y a la jument Karatina. Un propriétaire m’a proposé de choisir un cheval pour moi : j’avais un budget, et j’ai choisi Karatina. J’ai eu du mal à la choisir, parce que ce n’était pas mon argent, donc c’était encore pire ! Et elle a rempli tous les contrats : on est Championnes de France des cavalières, si je puis dire, elle m’a fait gagner mes premiers Grands Prix nationaux, elle m’a fait faire ma première Coupe des Nations, mes CSIO, mes premiers Grands Prix 3*… Elle m’a vraiment plongée dans le grand bain ! Elle m’a permis de me faire connaître. On a beaucoup gagné toutes les deux : on était vraiment copines, ce qui a fait que d’autres propriétaires m’ont repérée, et me confient d’autres chevaux.

Mylord Carthago HN
Mylord Carthago HN, à Lexington. © FFE/PSV

Après j’ai eu Fastourelle du Cap, un étalon avec lequel j’ai fait de belles épreuves, puis j’ai eu la chance de monter Jubilée d’Ouilly qui m’a vraiment fait passer dans la cour des grands, avec des CSI 5*, première Coupe des Nations Super League ; elle a fait double sans faute à Aix-la- Chapelle… elle a tout fait. C’est une jument d’exception.
Puis j’ai eu Mylord (Mylord Carthago HN, son cheval des JEM, ndlr) qui avait 7 ans et qui arrivait tranquillement derrière. Il a pris la suite de Jubilée. Maintenant j’ai la chance d’avoir plusieurs chevaux de haut niveau, Topinambour, Miss Valette qui commençait vraiment à être au top et qui a fait un grand Prix à Londres il y a peu de temps.
J’ai aussi des chevaux à suivre : un étalon de 9 ans (qui s’est consacré à la monte l’année dernière et qui, de ce fait, est un peu en retard), j’ai Oscar des Fontaines... tous des chevaux qui tiennent la route, certains prêts, d’autres en formation, des jeunes de 7 ans… Je suis vraiment ravie de ce qui m’est arrivé ! ça m’est tombé dessus comme ça, et voilà…

C.S. Tombé dessus ? Vous exagérez un peu, non ?

P.L. Oh je ne dis pas que je n’y ai pas travaillé, mais il y en a qui travaillent, qui ont du talent, et qui n’ont pas la chance de rencontrer les bons chevaux au bon moment. J’ai eu aussi la chance de rencontrer des gens qui ont cru en moi : Francis Mas quand j’étais très jeune, qui s’est beaucoup occupé de moi, et Michel Robert qui m’a énormément apporté et a vraiment cru en moi : je ne travaillais pas avec lui depuis quinze jours, qu’il disait dans la presse qu’un jour je serais numéro 1 mondial…Je n’y croyais pas un instant, mais bon… ce qui se dit dans la presse, franchement, ça ne m’intéresse pas vraiment ; moi, je m’occupe de moi, j’essaie de faire les choses au mieux, et après je fais mon petit bonhomme de chemin.

Pénélope Le prévost
Pénélope transmet à ses élèves des concepts qu'elle a elle-même reçus de Michel Robert. © N.Valère

C.S. Dans quel cadre avez-vous pu travailler avec Michel Robert ?

P.L. C’est grâce aux Lebon qui avaient un bon contact avec Michel et qui nous ont mis en relation. Il m’a beaucoup aidée et il m’aide toujours beaucoup. Nous avons une complicité incroyable.

C.S. Vous allez chez lui, ou il vient vous voir ?

P.L. On s’est vus il y a quinze jours car il avait un stage près d'ici. Il est venu un après-midi, il m’a fait travailler mes chevaux. Il m’a fait monter Kellemoi pour la voir sauter, et il vient de gagner avec elle. Il m’a appelée pour me dire que c’était grâce à moi ! Pas vrai du tout, mais bon, on est vraiment très très soudés tous les deux, et je crois que ça va durer longtemps ; c’est quelque chose de solide. Il me connaît bien, il est important pour moi, dès que je ne sais pas quoi faire, je l’appelle… il est toujours présent pour moi.

C.S. Il a été quelqu’un de novateur dans votre travail...

P.L. Moi je pense que tout le monde a des systèmes différents. Il y a beaucoup de bons cavaliers et ils ont tous des systèmes différents. Moi je me reconnais bien dans le système de Michel : ça correspond à ce que j’aime.

C.S. Quoi en particulier ?

P.L. Une équitation en légèreté ; moi je n’ai pas le physique pour obliger un cheval de 800 kg à faire quelque chose ! S’il n’a pas envie, ce n’est pas avec mes bras et mes jambes que je vais le plier ! On trouve des systèmes pour arriver à ce qu’on veut dans la légèreté, faire en sorte que le cheval y mette un peu du sien aussi ; je suis obligée de créer une complicité avec mes chevaux pour avoir ce que je veux. Ce n’est pas avec la force, les embouchures ou les éperons que j’arrive à ce que je veux. Il y a des gens qui ont une équitation plus physique qui peuvent peut-être avoir ce qu’ils veulent, mais Michel étant tout léger aussi, son système me correspond bien. Pour ce qui est du licol "éthologique", je l’utilisais avant de travailler avec Michel.

Pénélope Leprévost
Pénélope Leprévost : "Je suis toujours en recherche"… © N.Valère

C.S. Son apport a-t-il été fondamentalement différent de vos habitudes ? Ou vous a-t-il surtout donné des petites choses qui se sont révélées importantes ?

P.L. J’ai toujours été élève dans l’âme. Quand je travaille avec quelqu’un, je ne me dis pas que mon système me va mieux. Petit à petit, avec tous les conseils, je me suis fait un petit peu ma sauce à moi, mais si je travaille avec Noren (ancien cavalier hollandais, ndlr) j'essaye de faire ce qu’il dit… ça m’apporte de nouvelles sensations. Après, si je fais les choses trop à l’extrême, je me dis que je vais trop loin... mettre la tête des chevaux trop en bas, ça ne va pas non plus… Je pense qu’il faut se faire sa propre expérience aussi, même si celle de Michel me correspond bien. J’ai bien regardé, j’ai discuté avec plein de gens toute ma carrière, notamment Patrice Delaveau à qui j’ai demandé des conseils et qui me donnait des coups de main. Parfois ce n'est pas grand-chose, mais je suis vraiment en recherche, même du regard de quelqu’un ; je pense que c’est important d’avoir l’avis de quelqu’un qui est à pied. En bref, ça m’intéresse de savoir ce que pensent les gens que j’estime. Après, je fais ma sauce à moi. Michel m’a énormément soutenue et aidée : je n’ai jamais eu les moyens de payer un coach et Michel a joué ce rôle, je pense parce qu’il croyait en moi...

Equipe médaillée
L’équipe médaillée d'argent aux Jeux Equestres Mondiaux de Lexington : de g. à dr. Olivier Guillon, Patrice Delaveau, Pénélope Leprévost et Kevin Staut. © FFE/PSV

C.S. Il y a quand même une bonne part de don dans votre réussite.

P.L. Il y a beaucoup de gens doués, comme il y a aussi beaucoup de chevaux qui passent à côté de leur carrière. Le don, ça ne suffit pas. Ensuite, une écurie de haut niveau, c’est toute une histoire ! Il ne suffit pas d’avoir de bons chevaux et de bien monter. Il faut par ailleurs que tout le système marche ! Quand je suis en concours quatre jours par semaine, il faut une organisation à la maison pour continuer à travailler les chevaux, il faut des cavaliers derrière qui forment, donc il faut aussi savoir s’entourer des bonnes personnes. Il faut être aussi chef d’entreprise, faire les interviews, trouver les sponsors, gérer le personnel, les propriétaires. En fait il faut être multi-casquette pour faire une carrière !

C.S. Il faut aussi savoir gérer la carrière des chevaux…

P.L. Voilà, oui ! La santé, les soins. Je ne dis que je sais faire, mais j’ai appris et je fais avec mon feeling, c’est tout. J’ai la chance d’avoir des chevaux solides qui tiennent la route, et des propriétaires sympa qui me soutiennent. Il faut avoir de bons chevaux pour montrer son talent en tant que cavalier : monter des mauvais chevaux, ça n’apprend pas à bien monter à cheval.

Pénélope Leprévost
Pénélope Leprévost, à l'entraînement dans son écurie. © N.Valère

C.S. Vous êtes vous bagarrée avec des chevaux ?

P.L. Ce n’est pas trop mon système ; à une époque, je montais un cheval qui s'arrêtait souvent. J’essayais de taper dessus, mais je ne suis pas arrivée à faire ce que je voulais. Je l’ai envoyé chez un cavalier qui savait vraiment taper dessus et le cheval a sauté haut un peu avec lui, mais moi je dis que si le cheval n’a pas envie, je ne suis pas capable de l’obliger à faire ce dont il n’a pas envie.

C.S. Etant petite sur vos poneys, et dans les centres équestres, vous n’avez jamais été habituée ou tentée de pousser, tirer, taper ?

P.L. Mes coaches m’ont toujours appris à respecter les animaux. Dans ma formation, je n’ai jamais été dans des écuries où les chevaux étaient barrés. Je n’ai pas eu cette formation-là ; c’est le hasard, certes, mais ça n’a jamais fait partie de mon éducation. C’est une grande chance, car je n’avais pas assez de métier pour juger de certaines pratiques, et je suis passé à côté des mauvaises choses.

C.S. Avez-vous une admiration particulière pour certains cavaliers étrangers. ?

P.L. Oh oui ! Celui qui domine le sujet, c’est Markus Ehning. Il est doué, il a un système qui marche, les chevaux sont relâchés… Quand on voit un cheval faire un Grand Prix avec lui, on sent que c’est dans la facilité, le relâchement… On aurait envie d’être cheval avec lui ! Les Anglais, j’adore aussi ; on dirait qu’ils font ça au sentiment, presque. On a l’impression que les chevaux sont presque pas dressés… mais ils ont leur dressage à eux, puisqu’ils n’ont aucun problème de contrôle pendant les parcours. J’adore Michaël Whitaker, Beezie Madden, Billy Twomey… Mais Markus Ehning, c’est lui qui domine vraiment.

C.S. Vous n’étiez pas à Vigo...

P.L. Non. Je n’avais pas de chevaux à emmener, et comme je suis encore bien sur la Ranking List, ça ne valait pas la peine que je fasse le déplacement avec des chevaux en formation qu’il ne faut pas fatiguer ou écœurer. Je pars quatre semaines au Portugal pour former mes jeunes ; c’est une tournée « à blanc » qui permet de faire un entraînement.

Pénélope Leprévost
Un coup de main... Pénélope n'est pas avare de ses conseils. © N.Valère

C.S. Avez-vous pratiqué d’autres disciplines équestres ?

P.L. J’ai fait du complet et un concours de dressage ! J’adore le cross ; en fait, j’adore la vitesse. J’ai monté une fois des chevaux de course à l’entraînement.

C.S. Que pensez vous du dressage pour votre discipline ?

P.L. Ok c’est une gymnastique pour mettre les chevaux dessous, mais ce n’est pas parce que vous avez fait une bonne reprise de dressage que vous aurez plus de contrôle sur un parcours. Non, je ne vois pas vraiment le lien.

C.S. Vous n’avez jamais été tentée par la discipline ?

P.L. Non. Une dame est venue me proposer de m’y consacrer, mais non, ça ne me dit rien… ça manque un peu de vitesse et d’adrénaline !

C.S. Lorsque vous travaillez sur le plat, vous faites un travail de dressage classique ?

P.L. Là, on entre dans un grand débat. Moi je cherche à ce que mes chevaux sachent faire à peu près tous les exercices, tous les mouvements, épaules en dedans, appuyers... à part le piaffer qui ne nous sert à rien ou encore le changement de pied au temps. Ce qu’on veut, c’est qu’un cheval puisse passer du petit galop au grand galop, qu’il soit sur les hanches.

C.S. Utilisez-vous la vidéo pour travailler ?

P.L. Ma groom filme tous mes parcours et je les regarde.

C.S. Le travail au sein de l’équipe de France est-il une contrainte supplémentaire ?

P.L. Non, au contraire. On a la chance de travailler gratuitement avec Henk Nooren, c’est formidable. Personnellement, je n’aurais pas les moyens de prendre des cours avec Henk, donc c’est génial ! On travaille aussi avec son dresseur dans l’optique du CSO, et ça c’est génial aussi. J’adore travailler avec Henk. Aucune contrainte, rien que du bonheur.

C.S. Je vous ai vue donner des conseils à des cavaliers sur la carrière. C’était quelqu’un de votre équipe ?

P.L. Non. Ce sont des gens qui me demandent un coup de main ; ça ne me dérange pas et j’ai moi-même bénéficié de ce genre d’aide. C’est avec plaisir que je rends service. Le cheval que j’ai tourné à la longe ne s’arrondissait pas sous son cavalier. Vous avez vu comme ça lui a fait gagner du temps de le tourner en longe ? J’aime voir les chevaux bouger.

C.S. Vous montez combien de chevaux par jour ?

P.L. Pas beaucoup. Six en général. Je veux pouvoir rester trois heures sur un cheval, calmement. Si je veux rester une demie-heure au pas ou arrêtée, je veux pouvoir le faire. La jument que vous m’avez vu monter tout-à-l’heure est très peureuse. Je l’avais longée une heure un quart ce matin.

C.S. Avez-vous des chevaux à vous ?

P.L. Aucun. Je n’ai pas d’argent pour ça. Ma fille a un poney qui est dans un van par manque de place dans un boxe… mais il est super bien installé !

Palmarès abrégé

Championne de France en Hunter en 2002.
Championne de France en CSO en 2006 et 2007.
Médaille d'argent par équipe aux JEM Alltech/FEI de Lexington en 2010, avec Mylord Carthago, ses coéquipiers étant Patrice Delaveau (Katchina Mail) Olivier Guillon (Lord de Theize) et Kevin Staut (Silvana de Hus).

Lisez le journal sans restriction :

Abonnez-vous à Cheval Savoir pour seulement 29€ !
(31$ US. 38$ Canadien; 35 Franc CHF)

S’abonner à Cheval Savoir, c’est :

  • bénéficier de la lecture des numéros à paraître
  • avoir un accès permanent et totalement gratuit à la Bibliothèque d’Archives en ligne, soit plus de 2000 articles parus ! Des dizaines de milliers de pages de lecture, l’équivalent de plusieurs centaines de livres sur tous les sujets équestres ! Ce qu’aucun autre magazine ne pourrait vous offrir…
Cliquez-ici pour vous abonner à Cheval Savoir

Ce que vous ne lirez pas ailleurs

Si vous êtes déja abonné au journal, cliquez-ici pour vous identifier

6 commentaire(s) »

celino :
Le 04/03/2011 à 06h48

J'apprends que Pénélope est installée en basse-Normandie. Etant moi-meme de cette région, je me demande s'il est possible de savoir dans quel coin exactement elle est pour pouvoir la contacter. Merci d'avance.

laetitia :
Le 06/03/2011 à 11h54

Cher Lecteur,
il ne nous est pas possible de communiquer directement les adresses des personnes que nous interviewons, mais vous pouvez écrire à Pénélope par le biais de la revue, qui transmettra. Utilisez le mail contact@cheval-savoir.com et mettez en objet "à l'attention de Pénélope Leprévost".
Bien que très occupée comme tous les cavaliers du plus haut niveau, elle est très accueillante et aime conseiller les cavaliers.
Bien cordialement

L.Bataille

fidelelectrice :
Le 25/07/2012 à 01h51

A relire (ce que je viens de faire) cet interview prend toute sa valeur quand on pense que Pénélope va aux JO!!!j'ai mieux profité de la deuxième lecture, c'est comme un film quand on le revoit on remarque des choses qu'on avait pas remarqué la première fois.
merci pour cet excellent article.

delphine :
Le 28/01/2013 à 15h19

Un parcours admirable! Du tact, du feeling, de la légèreté, tout ce que j'aime! Bravo

jeanne [invité] :
Le 24/03/2013 à 14h45

J'aimerai savoir combien de temps elle s'entraine par jour...

Rébiné [invité] :
Le 29/10/2013 à 15h34

Bonjour j'aime beaucoup la légérté avec la quelle monte Pénélope Leprévost j'ai regardé des parcours (sur le web). C'est Fou! on a vraiment l'impression qu'elle vole. J'ai 13 ans et le fait que cela ne la dérange pas de donner des conseil pour réussir à cheval a des cavalier ayant pas forcement un trés bon niveau me fais rever. Je voudrais me renseigner un peu plus a ce sujet. Merci d'avance!

Article publié le 02-03-2011

Postez un commentaire !

Prénom (requis)

Email (requis)

Votre commentaire