Accueil » Le point avec...

37° Journée de la Recherche équine : des pistes passionnantes...

Par le Docteur Jacques Laurent.


N°19 Mars 2011
0 Commentaire(s)
Imprimer cet article
Récemment a eu lieu la 37° Journée de la Recherche équine. De ces communications scientifiques se sont dégagées des pistes passionnantes : relations négatives avec l'homme et santé dorsale du cheval sont liées, la réponse comportementale du cheval est influencée par le regard humain, l'hormone du stress s'élève davantage lors d'un voyage en camion que lors d'un parcours de CSO, une récompense alimentaire est indispensable pendant le travail...
Notre Conseiller technique, le Dr Jacques Laurent, a assisté à cette Journée et nous explique.

Cette journée a été grandement dominée par les présentations concernant l’apport de la génomique (voir encadré) en recherche équine. Au delà des courbes actuarielles de survie, des essais randomisés, des algorithmes, nous avons choisi de vous présenter ici l’idée forte des différents conférenciers.

Le cheval
Le cheval constitue "un tout" fortement dépendant de son environnement parental, social et matériel, nutritionnel et climatique. © L.Bataille

Ceux-ci ont régulièrement souligné que, du fait de la complexité du vivant, nous étions encore très loin de comprendre comment le génome dirigeait la construction et le fonctionnement d’un être vivant. Le cheval, comme l'homme, constitue "un tout" individualisé et individualisable, fortement dépendant dans son évolution, son comportement et son développement, de son environnement parental, social et matériel, nutritionnel et climatique en particulier.

Les futures performances révélées par une prise de sang ?

Ceci a été tout particulièrement le discours de A. Ricard qui travaille avec une puce ADN, destinée à étudier le génome du cheval en plus de 50.000 points afin de déterminer des différences qui pourraient être rapportées et mises en parallèle aux variations de performance des chevaux.

«Il semble exister une relation significative entre l’altération de la relation à l’homme et les problèmes vertébraux chez le cheval»

Ainsi pourrai-t-on déceler par une simple prise de sang les futurs cracks dans telle ou telle discipline. En tout cas, une meilleure connaissance de la valeur génétique du poulain est attendue par cette méthode qui complète la seule existant aujourd’hui et qui repose sur la connaissance des caractères mesurés sur les individus et les généalogies.

L'ostéochondrose est multifactorielle

Pour lire la suite de cet article :

Abonnez-vous à Cheval Savoir pour seulement 29€ !
(31$ US. 38$ Canadien; 35 Franc CHF)

S’abonner à Cheval Savoir, c’est :

  • bénéficier de la lecture des numéros à paraître
  • avoir un accès permanent et totalement gratuit à la Bibliothèque d’Archives en ligne, soit plus de 2000 articles parus ! Des dizaines de milliers de pages de lecture, l’équivalent de plusieurs centaines de livres sur tous les sujets équestres ! Ce qu’aucun autre magazine ne pourrait vous offrir…
Cliquez-ici pour vous abonner à Cheval Savoir

Ce que vous ne lirez pas ailleurs

Si vous êtes déja abonné au journal, cliquez-ici pour vous identifier

0 commentaire(s) »
Article publié le 05-04-2011

Postez un commentaire !

Pour pouvoir poster des commentaires, il faut être abonné et connecté :
Cliquez-ici pour vous abonner au journal  |  Cliquez-ici pour vous connecter si vous êtes déja abonnés