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Figures de manège : une gymnastique du cheval

Par Yves Katz, BEES 2.


N°22 Juin 2011
1 Commentaire(s)
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Au cours de sa vie d’équitant, tout cavalier entend parler de voltes, de doublers, de déplacements latéraux, de mobilisation d’épaules… et de beaucoup d’autres. A quoi servent donc ces fameuses "figures de manège" ? Certes, elles permettent au cavalier d'apprendre les aides ou de les affiner. Mais elles jouent également un rôle essentiel dans l'éducation du cheval. C'est sur ce point que nous allons nous pencher tout particulièrement aujourd'hui...

On les trouve dans tous les ouvrages de vulgarisation de l’équitation. Tous les cavaliers, sans exception, les ont dessinées et répétées un nombre incalculable de fois.
Tous les enseignants les utilisent au cours de leur enseignement. Elles sont codifiées depuis que l’équitation est le sujet de la littérature équestre. Elles servent à la notation des reprises de dressage.
Elles font ainsi partie intégrante de l’éducation équestre que reçoit chaque cavalier.

La volte
Les figures de manège ont une utilité sur le dressage du cheval. Ici, la cavalière est sur la volte. La jambe extérieure, dont le recul doit être autorisé par une descente de la cuisse plus que par une fermeture du genou, permet de contrôler les hanches et d'éviter leur fuite vers l'extérieur. La cavalière gagnerait à être un peu plus souple dans ses bras (trop tendus sur cette photographie), afin que l'allongement des muscles extérieurs autorise un meilleur engagement du postérieur intérieur.
© L.Bataille

Ces "figures de manège" constituent les travaux pratiques que doivent exécuter les cavaliers pour apprendre à utiliser correctement leurs aides (poids du corps, jambes et mains… dans cet ordre !) et vérifier le juste emploi de ces mêmes aides.
On les lui explique, on les lui fait exécuter et répéter tout au long de sa vie de cavalier, bien souvent sans qu’il n’en connaisse la finalité !
Or, à compter du moment où l’on comprend la finalité de quelque chose, on conçoit mieux la progression à suivre et les sensations qui en résultent.
L’objet de cet article sera, à l’usage de tous, de détailler l’intérêt de toutes les figures de base dans l’éducation du cheval.

«Sur le cercle, l’incurvation du cheval doit s’obtenir par l'allongement des masses musculaires extérieures et non le raccourcissement des masses musculaires intérieures»

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1 commentaire(s) »

emilblik :
Le 25/06/2011 à 15h13

Un bien bel article. Quel dommage que peu d'enseignants se donnent la peine d'expliquer ces bases aux cavaliers de club et de les guider dans l'application afin qu'ils puissent avoir des sensations justes du cheval.. Recemment sur un terrain de concours, j'entendais une monitrice affirmer qu'il ne fallait pas apprendre trop de choses aux cavaliers afin de preserver sa clientèle.... J'aurais plutot pensé que plus un enseignant apprenait de choses à ses cavaliers et plus il les accompagnait loin dans leur progression, plus il avait de chance de les garder... Je me suis peut être trompée...

Article publié le 17-06-2011

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