Pénurie de foin pour les chevaux : appel aux transporteurs
Comment pouvons-nous aider ?
Une lettre parmi d'autres nous a interpellés. Elle émane de l'AREL (Association pour la randonnée et l'équitation de loisir) un centre équestre de statut associatif installé à Monteaux dans le Puy de Dôme.
Dès son ouverture, ce centre avait fait le choix de sauver des chevaux de l'abattoir, des chevaux maltraités ou reformés de courses pour leur offrir une vie meilleure, au pré et en contact avec des enfants. L'établissement, dirigé par un BBES1 ancien éducateur, fonctionnait essentiellement avec des collectivités, dont plusieurs colonies de vacances voisines qui ont fermé depuis 2002 pour cause de remise aux normes. Le Centre faisait également une démarche avec des jeunes des banlieues défavorisées, qu'il initiait à l'équitation par un fil conducteur très motivant, la création d'un spectacle équestre.
De 35 chevaux et poneys, l'effectif est tombé à 17. Une situation délicate depuis quelques années, donc.
La sécheresse de cette année aggrave radicalement les choses.
Du foin à 250 euros la tonne
A ce jour, dans cette région, le foin atteint 250 euros la tonne, non livré, (et nous savons par d'autres sources que dans les régions du centre, des offres d'achat se font à 300 euros la tonne, pour du foin récolté en 2010).

Via différents sites internet ou par le bouche à oreille, la solidarité entre agriculteurs s'avère généralement efficace, car ces derniers savent que les animaux doivent manger... Certains donnent un peu de foin, d'autres le vendent à un prix "raisonnable" (car nous ne parlerons pas de ceux, heureusement rares, qui spéculent de façon éhontée). Mais les choses se gâtent lorsqu'il s'agit... du transport. En effet, certains centres équestres (dont l'AREL) ne possèdent pas de gros camion. Il faut faire appel à un transporteur, et le prix devient alors dissuasif. Autre problème : les petites ou moyennes structures ne possèdent pas les engins nécessaires pour manutentionner les balles carrées ou parallélépipédiques de 400 à 600 kilos. Elles doivent doit donc se fournir en balles rondes, que l'on peut au moins faire rouler.
Lorsque les routes seront enneigées
"Le foin doit impérativement être rentré avant l'hiver", précise Christian Ollivier, responsable du club, "car nous sommes à 1000 mètres d'altitude et en l'hiver, l'enneigement empêche le passage des gros camions. C'est donc un problème qui ne peut pas être remis à date ultérieure".

C'est donc surtout aux transporteurs que Cheval Savoir adresse cet appel à solidarité : un camion qui rentre à vide et qui propose de faire un petit détour à bas prix pour amener du foin... c'est un bon arrangement pour tout le monde, et cela peut sauver des chevaux et des emplois...
Par ailleurs, si vous souhaitez aider directement ce centre équestre, vous pouvez envoyer vos dons ou proposer de "parrainer" un cheval, de prendre l'un d'eux en pension cet hiver ou en retraite. "Car une chose est sûre", affirme Christian Ollivier, "mes chevaux n'iront jamais à l'abattoir".
Si vous souhaitez aider l'Arel, soit en proposant une solution de transport de fourrage, soit en "parrainant" un cheval ou en offrant un pré de retraite, contactez directement Christian Ollivier :
04 73 21 55 83
06 10 53 25 40
arel@aliceadsl.fr

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Apprenez à prendre les mesures nécessaires au
guadiana :
Le 21/07/2011 à 15h22
je vois que l on parle encore de speculateur quand le foin est cher en periode de secheresse mais quand ils ont du foin chez eus ils n en achettent pour nous faire plaisir. j oubliai je suis producteur de foin de crau donc forcement un "speculateur"