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Mieux se servir de ses aides

Par Yves Katz, BEES 2.


N°28 Janvier 2012
4 Commentaire(s)
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Pour une utilisation optimale des aides, il faut que celles-ci puissent agir le plus précisément possible. Et la précision découle d’une libre disposition de ces aides que seule permet une bonne position du cavalier. Nous allons nous intéresser aujourd'hui à la manière la plus judicieuse, la plus respectueuse du cheval, d’utiliser les aides naturelles.

Nous avons vu dans un précédent article comment obtenir du cavalier qu’il ait une « main intelligente », c’est-à-dire soulagée de toute intervention dans l’équilibre du cavalier à cheval et totalement disponible pour converser avec le cheval ; conversation qui a pour finalité de décontracter, d’orienter, de gérer le bout de devant et d’intervenir dans le contrôle de l’allure et l’équilibre du cheval (en complément des autres aides).

Mieux se servir de ses aides
Le fait de tirer la jambe à partir de la hanche vers l’arrière permet d'assurer progressivement l’ouverture maximum de la hanche et favoriser le jeu du bassin dans la recherche du liant à cheval.
© L.Bataille

Les aides naturelles

Les aides naturelles sont le poids du corps, les jambes et les mains (l’ordre écrit ayant son importance et correspondant à la chronologie dans laquelle utiliser la combinaison des aides). Nous ne parlerons pas de la voix, tout en reconnaissant son importance dans l’éducation du jeune cheval, essentiellement lors du travail à la longe.

«L'action du bassin du cavalier peut aisément faire comprendre au cheval ce que l’on attend de lui»

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4 commentaire(s) »

bruneelponcha :
Le 03/02/2012 à 18h58

bonjour
concernant ce que vous écrives sur le déplacement latéral d'un postérieur,mon moniteur me conseille souvent pour les pas de cotés d'enlever les étriers pour que les jambes soit plus efficace; je voudrais savoir ce que vous en pensez , merci de me repondre!!

educaval :
Le 03/02/2012 à 22h27

Déchausser l'étrier peut permettre, sur une jambe qui ne descend pas suffisamment naturellement, que cela ne se transforme pas en fermeture de l'angle du genou, ce qui empêche que la jambe enveloppe correctement le flanc du cheval.Car l'important, lorsque l'on veut avoir une action sur le déplacement latéral d'un postérieur, réside plus dans le sens donné à l'action du mollet que dans le recul du dit mollet qui doit être limité à quelques centimètres!
Bien se souvenir qu'il y a une différence entre le déplacement d'un postérieur(action du gras du mollet et éventuellement de la cuisse)pour une mobilisation des hanches ou un contrôle d'un postérieur et le déplacement latéral du cheval dans son ensemble sous la demande du bassin , de la cuisse et éventuellement du mollet. C'est cette différence qui permet de ne pas créer de confusion chez le cheval, après que le cavalier est correctement apprécié la différence dans les différents exercices latéraux.
Yves KATZ, BEES2

catherineb :
Le 23/07/2012 à 23h27

article super interessant, mais difficile de vraiment trouver la bonne position à chaque instant au pas au trot et au galop avec un cheval qui s'enroule ou lève la tête. Avez vous d'autres articles sur la position des mains et du corps du cavaliers pour la mise en main ?
merci d'avance
catherineb

educaval :
Le 24/07/2012 à 18h46

Dans la rubrique "instruction", vous trouverez d'autres conseils sur l'utilisation des mains, du corps (isopraxie).........
La mise en main fait suite à la mise sur la main,moment où le cheval accepte de se poser sur le mors et de prendre le contact(pas l'appui!). Elle correspond à une remontée de l'encolure avec toujours l'avancée de la nuque en obsession, et à une cession de la dite nuque qui permet d'obtenir le ramener. On y arrive par un travail des postérieurs qui améliorent leur engagement par un ploiement plus marqué des articulations et un abaissement des hanches. Et la main devant toujours être au dessus de la bouche et au contact de la commissure lorsque l'on désire que le mors agisse, il est évident que la main va devoir légèrement s'élever pour accompagner cette mise en main. Elévation qui résulte d'un grandissement du buste et d'une avancée plus prononcée du nombril, beaucoup plus que d'une fermeture du coude(qui durcit l'action de la main, ôtant au coude son rôle d'amortissement)...
Equestrement votre, Yves KATZ,BEES2

Article publié le 01-02-2012

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