Accueil » Le monde du cheval

Le tir à l’arc à cheval : une passerelle pour les progrès équestres

Par le Dr.Jacques Pradère*, Président de l'Association EPONARC.


N°31 Avril 2012
0 Commentaire(s)
Imprimer cet article
Nécessitant une conduite du cheval sans les mains, le tir à l'arc développe la finesse de l'assiette et l'équilibre à toutes les allures. Cette discipline, encore peu connue, s'inscrit tout particulièrement dans la mouvance actuelle de la recherche d'une équitation plus naturelle. En effet, lorsque le cheval ne reste pas dans un "couloir", l'archerie équestre telle qu'on peut souhaiter la développer dans les clubs et parmi les cavaliers-propriétaires, constitue un véritable pont vers une équitation sans rênes -et pourquoi pas sans bride... En tous cas, une équitation meilleure, dans laquelle le cavalier cesse d'utiliser abusivement ses rênes, comme on le voit encore trop souvent.
Une démarche qui ne peut que nous séduire, à Cheval Savoir. Découverte.

Issu de très anciennes traditions guerrières, notamment japonaises et hongroises, parfois utilisé en spectacle équestre, le tir à l'arc à cheval est aussi une discipline équestre originale, ludique et très formatrice.
Tombé en désuétude dans les années cinquante (comme le déplorait le Chevalier d'Orgeix) le tir à l'arc redevient à la mode sous des formes diverses.

Patrick Faure
Le tir à l'arc à cheval peut se pratiquer en spectacle (comme ici, Patrick Faure dans un spectacle de Jean-Marc Imbert) mais aussi dans les clubs désireux de proposer une nouvelle discipline, très formatrice.
© Christophe Adam

Pour comprendre l'évolution de cette très ancienne activité, il faut se rappeler que les premiers cavaliers des steppes d’Eurasie centrale sont devenu des nomades cavaliers archers, comme les scythes par exemple. Au fil du temps, les peuples sédentaires environnants : Assyriens, Perses, Parthes, Indou, Chinois, Coréens et Japonais ont fait l’acquisition du savoir-faire de ces nomades, en particulier des Mongols.
Au XVIème siècle les armes à feux ont remplacées l’arc et le tir à l’arc à cheval n’as plus servi que pour le jeu et la chasse, y compris de nos jours.

Le savoir–faire de ces cavaliers nomades n’a été conservé, sans interruption, que par les Japonais qui l’on codifié et pratiqué de manière ininterrompu depuis 1400 ans sous le nom de Yabusame, qui est ainsi devenu la référence. Tous les gens qui utilisent un arc à cheval font référence au Yabusame, alors même qu’ils ne le pratiquent pas.

«La séquence assiette, jambes, mains est remplacée par la séquence assiette, jambes, voix. Et l’on s’aide beaucoup de l’aide respiration, bien sûr»

Pour lire la suite de cet article :

Abonnez-vous à Cheval Savoir pour seulement 29€ !
(31$ US. 38$ Canadien; 35 Franc CHF)

S’abonner à Cheval Savoir, c’est :

  • bénéficier de la lecture des numéros à paraître
  • avoir un accès permanent et totalement gratuit à la Bibliothèque d’Archives en ligne, soit plus de 2000 articles parus ! Des dizaines de milliers de pages de lecture, l’équivalent de plusieurs centaines de livres sur tous les sujets équestres ! Ce qu’aucun autre magazine ne pourrait vous offrir…
Cliquez-ici pour vous abonner à Cheval Savoir

Ce que vous ne lirez pas ailleurs

Si vous êtes déja abonné au journal, cliquez-ici pour vous identifier

0 commentaire(s) »
Article publié le 25-04-2012

Postez un commentaire !

Pour pouvoir poster des commentaires, il faut être abonné et connecté :
Cliquez-ici pour vous abonner au journal  |  Cliquez-ici pour vous connecter si vous êtes déja abonnés