Destrier médiéval : le mythe du « cheval de trait blindé »

Par Amélie Tsaag Valren
Enquête conjointe de la Fédération Française Médiévale et de Cheval Savoir, coordonnée par Amélie Tsaag Valren.



Journal N°35 - Septembre 2012
Bon nombre de médiévistes, même reconnus, pensent que le fameux (et fabuleux) destrier était immense, mesurant 1,70 m à 1,80 m au garrot. Seule sa constitution digne d'un cheval de trait moderne le rendrait capable de charger au galop en portant 225 kg de barde métallique, d'équipement et d’homme en armure complète sur le dos.

D’un point de vue zootechnique, on peut penser qu’il en va tout autrement… Le destrier serait plus proche du cheval de Mérens ou peut-être d’un Lusitanien râblé !

Enquête.

Un héros de chevalerie sur un étalon fidèle, exclusif, féroce, puissant et fougueux, dont le galop fait trembler la terre, et de très haute taille ! Telle est souvent la vision du destrier au Moyen Âge.

Cette vision est entretenue sur les fêtes médiévales (qui se sont multipliées ces dernières années), par les jeux vidéo médiévaux-fantastiques comme World of Warcraft, les films où les Frisons caparaçonnés tiennent la vedette, des bandes dessinées et des jeux sur plateau, qui montrent presque toujours des chevaux de guerre au physique de Percherons, avec d'abondants fanons et une armure leur couvrant tout le chanfrein, l'encolure et les reins.

Le destrier
Le destrier : un cheval de petite taille, râblé et porteur, mais noble ! © L. Bataille

Vérité ou légende ? Pour régler la question, la FFM, Fédération Française Médiévale basée à Marseille, a entrepris une vaste enquête auprès de compagnies de reconstitution historique, doublée de recherches dans des documents d'époque et des ouvrages d'historiens.

La question du poids

« L'équipement des chevaliers du Moyen Âge pesait au total 225 kg. Le seul cheval capable de porter un tel fardeau est un éléphant à peine capable de se déplacer à un trot pesant »
(Souvenir de lecture dans un livre d'histoire, lorsque j'étais enfant.)

Le meilleur moyen d'éclairer l'histoire, souvent racontée, des 200 à 250 kg portés par le cheval de guerre médiéval est de reconstituer l'équipement d'un chevalier du milieu du XVe siècle. Cet équipement inclut l'armure de l'homme, la lance ou l'épée, le harnachement et la barde, soit l'armure du cheval.

Un cheval ne peut porter plus de 30% de son propre poids bien longtemps sans dommage

Si l'homme du XXIe siècle mesure en moyenne 1,75 m, le chevalier du bas Moyen Âge fait environ 10 cm de moins. Du fait de son entraînement aux armes, il est plus costaud et trapu qu'à notre époque, aussi un poids comparable à celui d'un homme actuel lui sera-t-il attribué.

Les historiens défendant ces 225 kg attribuent parmi eux 40 kg d'armure. Enfiler ces pièces d'armure en selle demanderait une sacrée agilité, même avec l’aide d’un écuyer ! Aussi est-il logique que le combattant s'équipe à terre. Il lui faut, pour monter un cheval de 1,70 à 1,80 m au garrot, chausser un premier étrier en levant sa jambe « blindée » à 95 cm du sol, puis hisser son propre poids auxquels s'ajoutent les 40 kg d'armure. C'est totalement impossible pour un reconstituteur, même bien entraîné.

En l'état actuel des connaissances, il est toutefois impossibe de savoir si les chevaliers de l'époque bénéficiaient d'un entraînement spécifique pour réaliser de telles prouesses...

Aussi les historiens ont-il parlé de marchepieds et même de systèmes de levage actionnés par les écuyers (dont on retrouve les illustrations dans certains vieux livres d'histoire), afin de pallier ce problème de poids. Ils posent d'autres problèmes : si le cavalier en armure est désarçonné, et qu'il se retrouve au sol, son écuyer aura quelques difficultés pour voler à son secours en portant le marchepied, surtout au milieu d'une dizaine d’hommes sortant les dagues (les fameuses miséricordes, conçues pour pénétrer les failles des armures) avec un sourire sadique... qu'il soit incapable de remonter seul et rapidement en selle, voilà que notre chevalier est mort.

Armure de l'‪empereur Ferdinand Ier de Vienne‬
Armure de l'‪empereur Ferdinand Ier de Vienne‬, crée par Kolman Helmschmid, ferronnier d'art (1471-1532), actif à Augsbourg. Photo de Jebulon.

Enfin, un cheval ne peut porter plus de 30% de son propre poids bien longtemps sans dommages, et à voir la valeur attribuée aux chevaux de guerre dans les documents médiévaux, abîmer leur dos aurait été une pure folie. Les seules races capables de porter une telle charge sont de puissants chevaux de trait type Percheron, pesant eux-mêmes plus de 700 kg. Avec la meilleure volonté du monde, ils auront bien du mal à atteindre le grand galop indissociable des charges dévastatrices.

Les documents et les reconstitutions sont formels : les chevaliers du Moyen Âge chargeaient au galop. Les chevaux de guerre portaient sur eux beaucoup moins de poids qu'on ne le croît.

Rare destrier…

Le destrier reste souvent un illustre inconnu, déformé par la vision qu'en ont donné le cinéma, les jeux et certaines fêtes médiévales. Son nom provient du vieux mot français « dextre » et par lui du latin « dextera », désignant la droite. L’écuyer devait tenir les animaux de peu de valeur à main gauche, tout en menant le destrier de la main droite quand le chevalier ne le montait pas. Chrétien de Troye y fait référence dans Lancelot ou le Chevalier de la Charrette (2). Si le nom noble et prestigieux de « destrier » est répandu, il ne faut pas croire pour autant que ce formidable cheval de guerre était commun à son époque : seule une minorité très fortunée pouvait se l'offrir.

Les chevaux sont désignés par leur usage : le coursier pour la poursuite en temps de guerre, la haquenée et le palefroi pour la selle et la chasse en temps de paix, et le roussin... pour tout faire. La plupart des combattants en chevauchent pour des raisons de coût.

Le nom de « destrier » est lui-même le résultat d'une culture populaire plutôt que d’une juste traduction, puisque le cheval militaire médiéval (en Angleterre tout particulièrement) est surtout connu sous le nom de « chargeur » ou « cheval de charge ». La complicité étroite et constante avec un animal unique qui veille et protège son maître, si commune dans les récits de chevalerie, ne reflète pas la vérité : le chevalier possède, en moyenne, cinq montures différentes. Il dispose ainsi toujours d'un cheval frais au cours de ses campagnes. Il gère probablement son piquet de la même manière que les cavaliers de sport de haut niveau aujourd'hui, sa place vis-à-vis de l'ensemble des combattant médiévaux pouvant être comparée à celle d'un champion olympique pour l'ensemble des sportifs. Ces combattants d'élite, très entraînés, rompus à la pratique de l'équitation depuis l'enfance (le cheval est l'emblème de leur statut social), s'occupent en temps de paix en se livrant aux joutes pour se défier entre eux. Du moins les jours où l’Église n'en interdit pas la pratique.

Les chevaliers du Moyen Âge géraient sans doute leur piquet de montures comme les cavaliers de haut niveau aujourd'hui

La valeur d’un destrier va de sept à sept cent fois celle du cheval ordinaire. Non seulement, l’utilisation de ces derniers n’est pas systématique (les « chevaux communs », ou roussins, étant beaucoup plus répandus), mais en plus, le règne de la cavalerie lourde bardée d’acier est relativement court. Jusqu’au XIVe siècle, les combattant à cheval ne mettent pas pied à terre pendant l’affrontement, mais la protection des chevaux reste secondaire. Après, il n'est pas rare qu'ils démontent avant de combattre et renvoient les chevaux à l'arrière, pour les utiliser à la poursuite. Les redoutables archers longs anglais de la bataille de Crécy (3) font notamment comprendre aux français l’utilité de charges coordonnées sur des montures protégées des flèches.

L’erreur majeure : l’estimation de la taille

L’un des arguments justifiant l’existence passée de destriers géants réside dans le fait que l’expression « monter sur ses grands chevaux » fait référence à eux. L'une des « races » présumées les plus appréciées au Moyen Âge est nommée « great horse », en raison de sa force et de sa taille. Si un « grand cheval » se doit aujourd’hui de toiser 1,70 m, au Moyen Âge, la vérité est... nettement au-dessous !

À l’état sauvage, les chevaux ne dépassent pas 1,40 m au garrot, pour une moyenne de 1,30 m. Un élevage sélectif est peut-être entrepris en Europe de l'Ouest pour augmenter la taille et la puissance des chevaux de guerre dès les IXe et Xe siècles, une autre explication à l'accroissement de leur taille réside dans l'optimum climatique médiéval, l'adoucissement des températures entraînant peut-être une meilleure alimentation. Trouver des écrits concernant l’élevage des destriers, « chargeurs » et autres « coursiers » est une véritable gageure, considérés comme des armes de guerre, rien ne se consignait à leur sujet afin que les écrits ne puissent tomber entre les mains de l'ennemi.

Heureusement, l’archéologie permet de retrouver ces fameuses pièces d'armure destinées à protéger les chevaux. Une analyse estime la taille de leurs porteurs à 1,50 m au garrot en moyenne, jusqu’à 1,60 m sur la période du XVIe siècle (John Clark, The Medieval Horse and its Equipment : c.1150-c.1450, The Boydell Press, 2004). Une autre étude sur des fers retrouvés en Normandie et sur la tapisserie de Bayeux donne une moyenne de 1,50 m (Ann Hyland, The Medieval Warhorse From Byzantium to the Crusades, Sutton publishing, 1994). D'après les recherches entreprises au museum de Londres, le destrier anglais toise de 1,40 m à 1,50 m, et se distingue par sa force plutôt que sa taille. En Irlande, c’est l’Irish hobby, ou hobelar, que l’on destine au combat : un petit animal léger d’1,30 m à 1,40 m, dont le plus proche descendant est le poney Connemara.

Le Frison n'existait pas à l'époque médiévale, son modèle étant le résultat de l'occupation espagnole des Pays-Bas aux XVIe et XVIIe siècles

Marcel Mavré suppose dans son étude consacrée au cheval de trait une taille moyenne d'1,30 m, pour les destriers et chevaux de service commun médiévaux (4). La moyenne est vraisemblablement de 1,50 m sur la période allant de la fin du XIVe au milieu du XVIe, tenant compte du risque de ne pouvoir remonter à cheval en pleine bataille, et du fait que des populations de chevaux sauvages ont pu cohabiter avec les chevaux domestiques au moins durant une partie du haut Moyen Âge. Le « cheval commun » devait bien mesurer 1,30 m environ, tout comme les animaux sauvages. « Great horse », le destrier l’était en comparaison.

L’armure du cheval ou « barde »

Une légende tenace veut que les armures médiévales soient toutes extrêmement lourdes. Ce'st vrai, quelques modèles de tournoi atteignent les 40 kg, mais... il ne s’agit pas des armures endossées par les chevaliers en campagne. Celles-ci pèsent habituellement de 18 à 32 kg, afin de laisser à leur porteur une certaine liberté de mouvements.

L’armure du cheval, ou barde, dépasse rarement les 32 kg. Que l'on oublie les rangées de chevaux alignés et bardés d’acier : l’armure du chevalier est déjà très coûteuse, celle du cheval exige davantage encore de matériaux. De plus, rien ne prouve que les pièces de barde retrouvées lors des fouilles aient été destinées aux campagnes militaires plutôt qu’aux joutes. Le cuir bouilli se révèle presque aussi efficace, bien plus économique, et surtout plus léger, en particulier pour contrer les armes de jet.

En additionnant le poids d’un chevalier robuste (70 kg), de son armure (25 kg), de la barde (32 kg), de la selle, des armes et des équipements (mettons 15 kg de plus), il est clair qu’un cheval de trait de 700 kg n’est pas nécessaire pour tout porter. La joute représente un effort bref, ce qui n’a pas forcément conduit à élever des animaux plus grands ou plus lourds.

L’importance du tempérament du cheval

Le tempérament est souvent une donnée oubliée dans les études d'historiens, qui se focalisent sur la morphologie. Le destrier littéraire est toujours décrit comme intelligent et courageux, fidèle et combatif : la monture du roi Arthur mord et tue les ennemis de son maître à coups de sabots. Gringalet, celle de Sir Gauvain, n’a rien à lui envier malgré son étrange nom (5). Sans passer du côté de la légende, les textes médiévaux parlent d’animaux « dressés à mordre et donner des coups de pieds », aptes à charger l'ennemi sans frémir.

Destrier médiéval
Cette plate complète exposée dans la Salle du Vieux Palais de l’Alcazar de Ségovie, en Espagne, fait partie des bardes les plus lourdes que j'ai pu voir au cours de cette étude. Elle laisse à penser une utilisation réservée à la parade et aux tournois. Photo de Thritel, licence C.C.

De toute évidence, des chevaux « au sang chaud », sélectionnés sur leur résistance à la peur et leur réactivité. Des qualités à l'exacte inverse de celles des chevaux de trait, qui figurent parmi les animaux les plus calmes et doux au monde. Le gigantesque Shire anglais, présenté comme le descendant direct du great horse du haut de ses deux mètres au garrot, peut être conduit par un enfant. Le Percheron, en qui les américains aiment tellement voir un souvenir des champs de bataille français, tire sans broncher des tramways à Disneyland Paris pendant que des garnements lui empoignent la crinière.

Chanfrein
Chanfrein (c'est à la fois le nom de la pièce d'armure et de la partie du corps du cheval qu'elle doit protéger) de la fin du Moyen Âge, exposé au musée du château de Morges, en Suisse. Photo de Rama, licence C.C. 2.0

La filiation directe entre chevaux de guerre médiévaux et chevaux de trait pose un autre problème : comme l'a souligné Daniel Roche dans sa vaste étude sur La culture équestre de l'Occident, la monture du chevalier est un emblème de classe. Il hisse son cavalier au dessus du commun des mortels. Les documents rendent très bien compte de cette distinction, en insistant sur la noblesse du destrier comparé au « roussin » du pauvre.

Des chevaux de traction (il serait délicat de les qualifier « de trait », leur modèle n'ayant rien en rapport avec ceux d'aujourd'hui) existent au Moyen Âge, bien distincts des montures de guerre. L'idée d'atteler un destrier à un chariot serait une sorte d'hérésie, le destrier ne se mêle pas aux « bêtes chevalines » du vulgus pecum.

Manuscrit du XIII
Ce manuscrit du XIIIe, montrant une scène de guerre, ne prouve pas d'utilisation de barde pour protéger les chevaux.

Il n’existe aucune preuve du sort des destriers après l’arrivée de la poudre à canon, ceux-ci ayant subitement disparu des rares registres évoquant leur existence au début du XVIIe. Si le destin des destrier reste un sujet de controverses, l'origine des chevaux de trait a, elle, été retracée. Les paysans gardent, des siècles durant, de petits chevaux rustiques à tout faire pour les menus travaux des champs. Avec la fin des moissons à la faucille au XIXe, un élevage sélectif se met en place pour obtenir des animaux plus aptes à la traction lourde, aboutissant en moins d'un siècle à la naissance des races de trait. Les ancêtres des Percherons, animaux flegmatiques de campagne campagnarde plutôt que militaire, ont peut-être été attelés devant des chariots de ravitaillement ou des canons, mais sûrement pas montés par des combattants.

Pour les reconstituteurs, le Mérens est le plus proche…

La plupart des chevaux utilisés de nos jours en reconstitution ont un modèle « de selle », mesurant 1,50 m à 1,60 m pour 500 kg. Ils sont parfaitement à l’aise en joute.

Alaric du Capcir, reconstituteur pour la période de la Croisade des Albigeois (1200/1250), n'utilise pas d'armure complète ni de barde pour le cheval (cette dernière étant extrêmement rare en reconstitution, d'autant plus qu'elle disparaît presque entièrement sous le drapé ou le caparaçon). Pour la joute, il emploie un Mérens, un Barbe (ou Barbe-Arabe), et un cheval de selle sans papiers. Sa préférence va au Barbe et au cheval de selle, tous deux vifs et rapides. Il estime néanmoins qu'en conditions réelles de combat, les Mérens sont plus appropriés de par leur masse et leur résistance à la fatigue.

Une troupe de reconstituteurs
Une troupe de reconstituteurs d’événements médiévaux. © Alaric du Capcir

Il porte un gambison léger (2 kg), la cale, le camail (1,5 kg), le cône nasal (2 kg maximum), le haubert long (17/20 kg) et rien de plus, sinon le drapé pour afficher ses couleurs. Le poids total sur le cheval est estimé à 96/100 kg maximum. Lui-même doit utiliser un marchepied pendant qu'une personne fait contrepoids de l'autre coté de la selle pour se hisser. En conditions réelles de combat, le cheval ne devait charger que sur les 30 derniers mètres.

Le Pure race espagnole, descendant direct ?

D'où viennent les chevaux de guerre médiévaux ? Ils pourraient avoir été influencés par la cavalerie arabe, les Turcomans amenés des croisades, et surtout le Barbe, via le Genêt d’Espagne. Ce fameux genêt d'Espagne est un candidat sérieux pour prétendre au titre de « destrier médiéval ». Il a donné lui-même naissance au Frison (le Frison n'existait pas à l'époque médiévale, son modèle étant le résultat de l'occupation espagnole des Pays-Bas aux XVIe et XVIIe) et à l'Andalou, devenu le Pure race espagnole.
La réputation des chevaux Espagnols transparaît au travers de documents parlant des « spanjols » comme de l'élite des chevaux de guerre.

Un lusitanien robuste
Un lusitanien robuste, sans doute assez représentatif du type du destrier médiéval. © L. Bataille

Les races ibériques, P.R.E. et Lusitanien, rencontrent aussi les faveurs unanimes des reconstituteurs, seulement freinés par... leur coût élevé. Ils apprécient leur allure noble, leur constitution robuste, leur maniabilité, leur facilité d'apprentissage et leur courage. Tous possèdent une avant-main puissante, un poitrail large et musclé favorisant (on le suppose) la charge au galop de front. Leur aptitude naturelle au pas espagnol est historiquement issue d'un entraînement pour « piétiner la piétaille ». Une ancienne race française désormais disparue (présumée monture de guerre médiévale), le cheval navarrin, était à l'époque médiévale fortement teinté de sang ibérique.

Enfin, les chevaux ibériques ont toujours été considérés comme des montures de prestige, élisant domicile dans les écoles de cavalerie royales durant la Renaissance. Une piste bien plus sérieuse quant au sort du destrier que celle des chevaux de trait.

Cheval Savoir
FFM
Article réalisé conjointement par Cheval Savoir et la Fédération Française Médiévale.

Bibliographie :

  • Ralph Henry Carless Davis : The Medieval Warhorse. Londres : Thames and Hudson, 1989
  • Colloque Aix-en-Provence : Le Cheval dans le monde médiéval, Université de Provence, 1992
  • Ann Hyland, The Medieval Warhorse From Byzantium to the Crusades, Grange Books, 1994 et The Warhorse 1250-1600, Sutton Publishing, 1998
  • John Clark : The Medieval Horse and its Equipment : c.1150-c.1450. 2e éd. révisée, The Boydell Press, 2004
Renvois de bas de page :

  1. Entre autres, Frances et Joseph Gies affirme dans Daily Life in Medieval Times, paru chez Grange Books en 2005), p.88 que les chevaux de trait du Perche, du Suffolk ou de Belgique descendent du destrier médiéval.
  2. v. 256 à 258
  3. Les archers anglais ont littéralement décimés les chevaliers français embourbés, entre autres en tuant leurs montures sous eux.
  4. D’après l’ouvrage de Marcel Mavré : Attelages et attelées, un siècle d’utilisation du cheval de trait, France Agricole Éditions, 2004. De 1,80 m à 1,30 m, c’est dire si les historiens du cheval se déchirent sur la question.
  5. Nom issu d’une mauvaise traduction du breton selon Claudine Glot, responsable du Centre de l’Imaginaire Arthurien