Savoir Pratique Attelage
Le mois dernier, nous avons étudié les différentes actions du mors d’attelage sur la bouche du cheval. Celles-ci sont en effet limitées par le passage des guides dans les clefs du surcou (ou du collier) puis de la sellette. Ce mois-ci, nous allons aborder les différents emplois de la main en fonction de chaque tenue de guides et leurs résultantes pour permettre au meneur, dans chaque cas, de faire tourner son cheval d’attelage.
Dans le numéro 7 de Cheval Savoir, nous avions parlé des problèmes que rencontre le cavalier lorsqu’il aborde la pratique de l’attelage. La première fois qu’il tient des guides, arrivé au début d’un virage, il écarte la main ! Ce réflexe de cavalier ne lui est malheureusement d’aucune aide en attelage. Éclairons un de ces points essentiels.
Le mois dernier, nous avons abordé le fonctionnement du reculement sur un attelage à un cheval : son utilité et la combinaison que l’on pouvait faire de son usage avec celui du frein selon diverses situations.
Ce mois-ci, nous allons examiner comment une voiture est retenue ou ralentie dans le cas des attelages à plusieurs chevaux.
Partie intégrante de pratiquement tous les harnais, l’appareil de retenue -ou reculement- doit faire l’objet de réglages rigoureux pour une mise en œuvre optimale. Dans certains cas, l’on constate toutefois que le reculement est absent.
Quelle est l’utilité de cette partie du harnais ? Pourquoi et comment l’utiliser ?
Les cavaliers possèdent sur les non cavaliers de sérieux atouts : leur habitude des chevaux leur permet en général d’anticiper les comportements équins. Toutefois, ils ont aussi de nombreuses habitudes, bien ancrées, qui ne sont pas adaptées au menage. Voici un bilan des différences entre les deux disciplines, qui permettra aux cavaliers de passer plus aisément des rênes aux guides.
Peu d’enseignants sont intransigeants sur la façon de prendre place sur le siège du meneur. S’asseoir semble en effet être un acte anodin tellement inné et à la portée de tous...
En fait, il ne s’agit pas seulement de se placer sur le siège du meneur, ou sur ce qui va servir de siège, mais bien de s’équilibrer !
Le tenue des guides est toujours un peu sujette à controverses. Le menage classique « à l’anglaise » impose le tenue de guides à une main, la seule admise d’ailleurs dans les concours de tradition.
La tenue au carré, souvent considérée comme une pratique de débutant, a beaucoup d’avantages et s’impose même dans certaines circonstances.
Le fouet est indispensable à tout meneur. Un attouchement sur l’épaule peut bien sûr renforcer l’action impulsive de la voix, mais le fouet possède aussi d’autres fonctions, plus subtiles, permettant notamment d’agir sur l’équilibre, la rectitude et l’incurvation...
En attelage, une des difficultés pour le meneur est de pouvoir prendre des informations suffisamment à l’avance pour anticiper les trajectoires du cheval et de la voiture, qui ne sont pas tout à fait les mêmes.
C’est la saison des promenades et randonnées. Hors du cadre relativement sécuritaire d’une carrière close ou d’un itinéraire proche et reconnu, l’on peut être confronté aux divers aléas du grand extérieur. Ce qui impose une certaine réactivité et un savoir-faire spécifique.
Un cheval parfaitement mis, un meneur ayant reçu une solide formation dispensée par un enseignant qualifié…ce sont des conditions premières de la sécurité ; mais cette dernière passe aussi par une parfaite fiabilité du matériel.
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