Culture équestre
Au cours des guerres du XIXème siècle, le sort des chevaux n’était guère enviable. Considérés davantage comme des objets utilitaires que comme des êtres vivants, ils étaient souvent maltraités. La guerre de Sécession (1861-1865) ne fit pas exception à la règle.
Pourtant, une personnalité notamment se dégage : celle du Général Forest, homme pourtant violent et colérique, qui entretenait avec ses chevaux une rare complicité, à tel point qu'on le surnommait "le magicien de la selle".
Les extraordinaires images de notre Portfolio de ce mois-ci sont dues au talent du grand photographe Antoine Poupel, à qui nous avons également dédié la "couverture" de ce numéro 27. Un artiste particulièrement sensible à la magie et l'esthétique qui se dégage des spectacles, comme ceux de Bartabas ou du Crazy Horse à Paris.
Rencontre.
Même si Florac, la mythique, n’est pas le seul pivot de l’endurance, cette course et son environnement marquent dans les faits les différentes étapes de la naissance de la discipline jusqu’au Championnat d'Europe qui a eu lieu cet été, et constituait la 36ème édition de la course.
Petit flash-back pour mieux comprendre la mutation d'un sport équestre à très haut taux de croissance en nombre de licenciés, et empreint d'une forte identité culturelle.
Le cheval Whistlejacket, dont Stubbs venait d'achever un portait particulièrement fidèle, entre soudain dans une grande colère en voyant le tableau grandeur nature présenté dans la cour de l'écurie.
Son lad habituel a beaucoup de mal à empêcher le grand alezan, soudain devenu le rival furieux de sa propre image, de se jeter dents en avant sur le tableau, que l'on sauve de justesse.
Hans Günther von Kluge est né le 30 octobre 1882 à Poznan en Allemagne.
Brillant officier d’artillerie pendant la première guerre mondiale, il avait atteint le rang de Major Général en 1933. Il commanda la IVè armée durant l’invasion de la Pologne puis fut promu Maréchal le 19 juillet 1940 pendant la bataille de France.
Au moment de la débâcle en Normandie, se sachant perdu, le maréchal von Kluge, authentique homme de cheval, manifeste une dernière volonté...
Jacques Borgetto, à qui nous devons l'exceptionnel Portfolio de ce numéro, a reçu Cheval Savoir dans son jardin parisien où pousse un olivier "qui donne même des olives" nous précise-t-il !
L'artiste nous parle des êtres et des choses, et de son affection pour tous les animaux, parmi lesquels le cheval tient une place à part.
Notre portfolio du mois met en avant le talent de la photographe Zsuzsanna Wagenhoffer amoureuse des chevaux et de toutes les formes d'art.
Cheval Savoir l'a rencontrée. Entretien à bâtons rompus...
Martha Camarillo, photographe new-yorkaise à qui nous devons notre insolite et puissant Portfolio du mois, nous raconte dans une interview exclusive accordée à Cheval Savoir, sa quête de l'émotion à travers les images des êtres humains et des animaux...
Jean Yves le Guillou poursuit ce mois-ci la leçon d'équitation et de culture équestre qu'il donne à son ami Hubert Cuvelier, à partir de l'observation de différentes statues de Jeanne d'Arc.
Dans le deuxième et dernier volet cette magnifique étude, il aborde le bauchérisme et la légèreté...
Charly Debray, nous avons un faible pour l'ensemble de ce qu'elle fait. Des photographies merveilleuses, des dessins très justes, des croquis pleins d'humour. Elle a accompagné les débuts de Cheval Savoir, et nous ne la lâcherons pas de sitôt !
Ce mois-ci, elle répond à nos questions pour nous raconter son parcours d'artiste complète, amoureuse des chevaux et des oiseaux, observatrice de la nature et cavalière.
J’ai donné cette leçon d’équitation à mon ami Hubert Cuvelier à Paris, Place des Pyramides, le 22 septembre 2010.
Coïncidence curieuse, le sculpteur Emmanuel Frémiet, le maître qui a fait la sculpture équestre de Jeanne, est mort en septembre 1910, et nous avons donc célébré, à notre manière et sans le savoir, le centième anniversaire de sa mort.
Le lecteurs de Cheval Savoir vont y trouver matière à de grandes réflexions équestres.
Son testament équestre, Baucher le confie à son ami L’Hotte venu lui rendre une dernière visite. Ces ultimes conseils pourraient être résumés par une boutade : "Ne tirez pas, mon Général !"
On peut rester perplexe devant le fait que Baucher ait eu à faire cette recommandation à un écuyer tel que...L'Hotte ! Mais l'histoire est là, et elle entraîne de nombreuses réflexions...
Il ne devient pas adulte, il reste poulain ; mais pourtant, il est de belle taille puisque huit hommes peuvent se cacher sous sa robe bleue semée de fleurs de lys.
Il ne vieillit pas non plus, puisque depuis le règne de Louis VIII, il est toujours fringant...
Un petit tour au coeur du folklore du bas-Languedoc...
Le mors, objet accessoire ou indispensable ? Qu'il soit en or comme dans la légende antique, ou manié avec des doigts d'or, il reste le moyen d'accéder à "des jours tissés de soie et d'or !"
Petit voyage dans la nuit des temps...
C’est au XV° siècle que remontent les origines de l’élevage des Cartujanos (ou Chartreux) dans la région de Jerez de la Frontera au sud de l’Andalousie.
Ce sont en effet les moines Chartreux qui commencèrent l’élevage d’une race équine demeurée d’une pureté remarquable durant cinq cents ans...
A l’occasion de sa prochaine exposition de sculptures qui s’ouvre le 4 juin, nous avons tenu à rencontrer Yvan Benoist-Gironière.
Cet artiste complet est bien connu des cavaliers : il a en effet, illustré de très nombreux livres sur les chevaux, exposé maintes fois ses oeuvres équestres, notamment à Paris…
Il collabore également à Cheval Savoir.
Rencontre avec cet “homme de cheval du crayon”.
Le mois dernier, nous avons vu comment la Haute Ecole était entrée au cirque, introduite par la grande famille circassienne des Franconi.
Le monde équestre, divisé certes, mais jamais indifférent, ainsi que toutes les couches de la société de l’époque se retrouvaient au cirque où « le grand Baucher » montrait au public ébahi ses chevaux brillamment mis en Haute Ecole. Aux airs classiques, le novateur ajoutait des airs jusque-là impensés ou réputés impossibles, alimentant tout à la fois l’admiration inconditionnelle des uns et la réprobation sarcastique et parfois haineuse des autres.
Voyons aujourd’hui quels sont les points clés sur lesquels repose la nouvelle méthode.
Le mois dernier, Nelly Valère, qui a effectué un travail universitaire sur le cheval dans les spectacles, nous avait présenté le cheval sous un jour particulier, celui d’acteur de sa propre beauté, tout à la fois artiste et œuvre d’art vivante. Elle nous explique aujourd’hui comment il est entré en scène lorsque l’art de monter à cheval, d’utilitaire, est devenu une activité à but esthétique : dès le XIXème siècle, le cirque succédant aux tournois et aux carrousels tend à faire de cet animal domestique une véritable « bête de scène » !
Le Portfolio de ce numéro 6 est dédié à la beauté du spectacle équestre. Nelly Valère, conseillère technique de notre revue a effectué un travail universitaire sur le cheval en tant qu’artiste de spectacle à part entière. Elle nous livre ici quelques réflexions, qu’elle développra de manière plus technique dans nos deux prochains numéros.
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