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Histoires pour savoir

Le Comtois séquestré pour la bonne cause
Journal N°79

Dans la ligne de son engagement en faveur de la défense animale, Cheval Savoir se doit de prendre en compte un aspect encore très méconnu du : lorsque l’amour et la bonne volonté mènent à des excès qui nuisent aux animaux. On parle alors de syndrome de Noé. C’est notre « Histoire pour savoir » de ce mois-ci.

Vouloir sans savoir… ou la maltraitance du bon cœur
Journal N°77

A travers cette nouvelle « Histoire pour savoir », Carina MacLaughlan aborde un aspect essentiel et trop souvent ignoré de la protection du cheval : aimer les animaux sincèrement et vouloir les sauver, galvanisé par l’excitation de l'empathie, suffit-il à les aider? Sans discernement ni raison, le sauveur risque parfois de faire passer l’animal d'une condamnation à mourir à une condamnation à souffrir… par ignorance et en toute bonne volonté… Lisez l’histoire stupéfiante de Vif, le Mérens.

In extreMiss
Journal N°74

Fin d'été 2009. Comme tous les jours, je parcours au volant de mon 4x4 les quelques kilomètres de route pour rejoindre les parcs qui abritent mes retraités et autres rescapés. A bord du véhicule, les différentes rations de compléments pour chacun, agrémentés de carottes. La radio en sourdine ne capte pas mon attention, dédiée à l’optimisation du programme surchargé de la journée.

Cœur de Crack : des podiums à l'indifférence
Journal N°72

Dans cette deuxième « Histoire pour savoir », Carina MacLaughlan, Présidente du refuge de Darwyn-France, nous fait partager le récit de l’arrivée et des soins de "Cœur de Crack" (le vrai nom du cheval a été changé) un immense hongre selle-français » dont le bilan vétérinaire était lourd…

Histoire de Kikou
Journal N°70

Une nouvelle rubrique s’ouvre ce mois-ci : à travers une histoire vraie, l’auteur, Carina Mac Laughlan, qui œuvre sans relâche pour le refuge de Darwyn, nous donne aussi des conseils pratiques d’entretien du cheval, inspirés par chaque cas. Ce mois-ci, c’est l’histoire de Kikou (le vrai nom a été changé), recueilli par une froide nuit de février, qui nous sert de fil conducteur.