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Médecine vétérinaire

La myopathie à stockage de polysaccharides : une maladie sous-estimée…
Journal N°73

Eleveurs et utilisateurs commencent tout juste à prendre conscience de l’existence de la myopathie à stockage de polysaccharides (PSSM). Si le taux de mortalité après une crise de PSSM est faible, les mesures d'identification des chevaux touchés tardent à arriver...

Myopathie atypique : les fruits aussi…
Journal N°66

L’automne est là, et le risque de myopathie atypique est de nouveau très présent, comme nous le signalent les réseaux d’épidémio-surveillance. Une très grande vigilance est nécessaire pour éviter cette maladie du cheval qui peut être mortelle dans 70 à 80% des cas.

L’abcès de pied : le reconnaître, le prévenir
Journal N°64

En cette période où beaucoup de chevaux sont au pré ou vont y aller pour la période des vacances, il semble nécessaire de faire le point sur une pathologie très fréquente à l’herbage : l’abcès de pied, qui entraîne des boiteries spectaculaires.

Myopathie atypique : dernières découvertes
Journal N°51 Mars 2014

Avec le printemps, c'est le retour d'une saison à risque pour la myopathie atypique. Un appel à vigilance vient d'être publié sur le site internet de l'IFCE - les Haras nationaux. Principales incriminées, les graines d'érables en cours de germination. Seule une prévention efficace permettra d'éviter l'hécatombe de l'automne dernier, où 415 cas ont été recensés jusqu'en décembre.

Médecines alternatives et cheval d'âge
Journal N°25 Octobre 2011

Dans le cadre de notre grand dossier sur le cheval d'âge, nous avons demandé à trois vétérinaires spécialistes des médecines alternatives de faire "le point sur" leur approche des chevaux âgés.
Ostéopathie, acupuncture, phytothérapie, gemmothérapie, homéopathie sont assurément des thérapeutiques particulièrement adaptées au cheval vieillissant...

Artérite virale : l'importance de la prévention
Journal N°23 Juillet - Août 2011

L'artérite virale est une maladie rare, mais l'apparition récente de plusieurs cas dans le sud de la France (ayant entraîné notamment l'annulation de certains événements concernant les chevaux ibériques) ont conduit à préconiser des mesures préventives de cette maladie virale.

Cheval Savoir fait le point avec le Dr. B. Tainturier, Vétérinaire des Armées (Garde Républicaine, Paris) et le Dr. Christel Marcillaud-Pitel Directeur du Réseau d’Epidémio-Surveillance en Pathologie Equine (RESPE).

L’obstruction de l’œsophage chez le cheval
Journal N°19 Mars 2011

L’obstruction de l’œsophage – qui figure dans les vieux livres d’hippiatrie sous le vocable « d’empommage » – peut effectivement être due à la consommation d’une pomme entière ; mais le plus souvent, de nos jours, ce sont les granulés d’aliments complets qui sont responsables de ce type de pathologie. Dans tous les cas, l’obstruction œsophagienne doit être considérée comme une urgence en raison du risque de complications graves.

Tendinites : place à la prévention
Journal N°18 Février 2011

La tendinite peut survenir brusquement, à la suite d'un traumatisme, d'un effort ou d'une accumulation de contraintes sur le système tendineux du cheval. A cet égard, c'est une pathologie où la prévention joue une rôle essentiel, et relève essentiellement d'une conduite raisonnée du travail du cheval. C'est par une bonne compréhension des mécanismes et des causes pouvant aboutir à une lésion tendineuse, que l'on peut éviter ce type de problème.

Mélanomes du cheval : un souci, rarement un danger
Journal N°14 Octobre 2010

De nombreux chevaux gris sont atteints de mélanomes plus ou moins visibles, qui ne laissent pas d'inquiéter les propriétaires. Beaucoup de choses ont été dites et écrites à propos de ces tumeurs. Outre les problèmes esthétiques qu'ils posent, les mélanomes ont-ils des conséquences fonctionnelles ? Peuvent-ils dégénérer en tumeurs malignes ? Existe-t-il des traitements efficaces et à quel stade ? Les mélanomes peuvent-ils être contagieux à l'homme et aux autres chevaux ?

Faisons le point sur les connaissances les plus récentes.

La dermite estivale (II/II) : une maladie de la civilisation ?
Journal N°12 Juillet - Août 2010

Nous continuons notre grand dossier sur les dermites du cheval (et notamment sur la dermite estivale récidivante) qui sont en constante augmentation. Nous nous penchons ce mois-ci sur les conditions de vie du cheval domestique qui semblent constituer des facteurs déterminants dans l'apparition de ces différentes affections. La connaissance et la compréhension de ces facteurs et de leurs mécanismes d'action débouchent sur des possibilités de prévention et de traitement.

La dermite estivale (I) le vrai, le faux et le peut-être...
Journal N°11 Juin 2010

La dermite -ou dermatite- estivale récidivante Equine (DERE) fait partie des préoccupations de nombreux cavaliers, notamment à la belle saison, lorsque les symptômes réapparaissent, aggravant encore les dégâts de l'année précédente...
La dermite estivale pose maintes questions quant aux possibilités de traitement, au rôle de l'habitude prise par le cheval, aux causes héréditaires, psychologiques, alimentaires environnementales. Il semble en outre que la grande majorité des manifestations cutanées "étiquetées" comme dermite estivale soient bien souvent dûes à d'autres pathologies. En effet, ce n'est pas parce qu'un cheval se gratte l’été qu’il est atteint de la fameuse « dermite estivale "! « Dermite » est un mot fourre-tout et que l’on emploie communément lorsque les chevaux se grattent en saisons douces et chaudes. Mais il existe sous ce terme générique un très grand nombre de pathologies cutanées : dermites estivales, dermites d’été, gales des crins, gales d’été etc., et toutes ne sont pas la fameuse « Dermite Estivale Récidivante Equine », donc ne sont pas forcément inévitables ou définitives.
Cheval Savoir ouvre, sur deux numéros, le dossier noir de cette affection particulièrement complexe.

La “gale de boue”
Journal N°7 Février 2010

Le terme de gale de boue, pour archaïque et impropre qu’il soit, demeure dans le langage équestre courant pour désigner des lésions pouvant s’installer dans le ceux des paturons du fait de diverses causes, notamment le contact avec un agent irritant (qui n’est d’ailleurs pas toujours de la boue !) Si l’appellation appartient au floklore de l’hippologie, l’affection est réelle et fréquente, surtout en saison humide –automme et début du printemps.

Un nouveau mode de distribution des aliments
Journal N°6 Déc / Janvier 2010

Le cheval domestique vivant en box reçoit une alimentation sous forme de trois ou quatre repas énergétiques, vite avalés, parfois complétés par du foin. Ce mode de rationnement est peu adapté à la physiologie d’un herbivore programme pour brouter toute la journée, et peut entraîner l’apparition de pathologies telles que les ulcères gastriques ou coliques de stase dues à une surconsommation de la paille de litière. Le désœuvrement entraîne l’ennui et la mise en place de comportements adaptatifs (pica, stéréotypies, tics d’écurie…)

Une invention récemment mise sur le marché a retenu notre attention. Nous avons voulu en savoir davantage et avons interrogé son inventeur, le Dr vétérinaire Pascal Lescroart.

Quand le cheval a mal aux dents…
Journal N°3 Septembre 2009

La fourbure : la comprendre pour mieux la prévenir
Journal N°2 Juillet / Août 2009

La fourbure est une maladie grave. Elle est très souvent liée à des causes alimentaires, et notamment à une surconsommation d'herbe riche au printemps. Dans certaines régions toutefois, on rencontre d'ailleurs autant de cas de fourbure de prairie (ou même davantage) en automne.
La fourbure peut également avoir d'autres causes, et survenir notamment à la suite d'un poulinage.
Mais la fourbure n'est pas une fatalité : la prévention est primordiale dans cette pathologie complexe, autour de laquelle circulent de nombreuses idées reçues. Faisons le point.

Un cheval sage pendant les soins : la contention
Journal N°1 Juin 2009

Lors des actes vétérinaires ou des soins d’hygiène, il est indispensable de pouvoir agir efficacement, sans risques pour le cheval, le soignant ou l’entourage. Lorsque le cheval doit être immobilisé, il est parfois nécessaire de recourir à diversers formes de contention parfois très simples (tenir un antérieur), mais parfois plus complexes. La contention peut revêtir différents aspects, qui nécessitent un réel savoir-faire.